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Partager vos globules rouges!

Plus que deux jours pour donner un peu de son sang, place Bellecour! Pour ceux qui n'ont encore pas encore franchi le pas, c'est le moment. Comme vous le savait, l'EFS (établissement français du sang) a plus que jamais besoin de nouvelles poches de sang en vue de la période estivale. Alors que vous soyez du groupe A, B ou O, prenez 20 minutes de votre temps ce week end. Le prélèvement dure 5 minutes et ca ne fait absolument pas mal. Un petit goûter vous est ensuite offert pour récupérer. 

Publié le 23 mars 2007 à 09:10:11 dans Les conseils pratiques | Commentaires (0) |

Laissez les grandir ici

RSNews fait tourner l'information. Vous aussi sur vos blogs, vos sites, dans vos associations, vos écoles..., n'hésitez pas à mettre en avant les actions du réseau éducation sans frontières. Vous pouvez aussi retrouver sur RSNews des articles sur les familles d'enfants sans papiers, écrits par frédérique Roussel.


 

"Pétition : http://www.educationsansfrontieres.org

Dans les écoles, les collèges et les lycées, un grand mouvement de solidarité entoure les enfants d’hommes et de femmes sans-papiers menacés d’expulsion.

Ce mouvement est essentiel à la société française : les enfants des écoles, ce sont les enfants de ce pays, ce sont les enfants de la République.

A titre individuel ou au sein d’associations, des cinéastes se sont engagés en parrainant et en protégeant ces familles en difficulté et en danger.

La décision de faire un film collectif s’est vite imposée à nous.

Pour réaliser ce film, nous nous sommes adressés au Réseau Éducation Sans Frontière (RESF) et à des enseignants, qui nous ont présenté certains de leurs élèves, des enfants de ceux qu’on appelle « sans-papiers ».

Avec l’accord de leurs parents, nous avons travaillé avec eux en ateliers d’écriture. Les enfants ont raconté leurs situations, confronté leurs expériences. De ces échanges est né un texte (voir pétition à signer), de ce texte est né un film. Leur film. Une forme simple qui porte leur parole et leur histoire. Une histoire de peur et de souffrance.

Les enfants ont participé à ce travail avec leur passion et leurs espoirs. Espoir de voir cesser l’arbitraire, qui fait toujours d’eux des enfants de « sans-papiers », des enfants de déboutés. Espoir de vivre sans la peur quotidienne d’être expulsés. Passion d’apprendre et de grandir dans un pays qui est le leur comme il est le nôtre.
Ces enfants doivent vivre parmi nous.
Il est aujourd’hui urgent d’affirmer :

"Laissez les grandir ici !"

signez la pétition ici :

http://www.educationsansfrontieres.org

Publié le 19 mars 2007 à 13:14:37 dans Concert, culture, cinéma | Commentaires (0) |

Rendez-vous politique


José Bové en déplacement dans l’agglomération lyonnaise aujourd’hui.
Le leader altermondialiste et candidat à la présidentielle se rendra à Vaulx-en-Velin, au Mas du Taureau, cet après-midi, avant de tenir meeting à 20h à la salle du Toboggan à Décines.
Le porte-parole de Ségolène Royal est aujourd’hui à Lyon. Arnaud Montebourg rencontrera des étudiants de Science-Po à 16h, avant de tenir meeting au Transbordeur à 20h.

Le 8 mars c'est Ségolène Royal, la candidate socialiste, qui se déplacera à Vaulx-en-Velin  pour parler des banlieues, et bien sûr des femmes pour cette journée qui leur est consacrée.

Publié le 02 mars 2007 à 09:08:06 dans Reportages | Commentaires (0) |

Les planteuses d'égalité à Lyon

Les planteuses d'égalité à Lyon pour le nouvelle année Berbère

Les caravanières de l'égalité des droit se sont donné rendez-vous le 12 janvier au Théâtre de la Renaissance d'Oullins. La projection du film Allez Yallah ! de Jean-Pierre Thorn sur le parcours des caravanes, a donné lieu à un débat sur les droits des femmes et le code de la famille.

« Qui parle des planteurs d'arbes ? » (Michel Serre) Vérité et émotion par Jean-Pierre Thorn

« Allez yallah ! » est le cri de motivation des caravanières, stars héroïnes du film éponyme produit par Jean Jacques Beneix. Il a choisit de produire ce film documentaire avant tout pour « servir et montrer que le cinéma n'est pas qu'un divertissement ». En effet même s'il est riche en émotions, en musiques et en danses, même s'il nous fait rire et sourire, « Allez Yallah ! » est avant tout une leçon. Une leçon d'amour et de fraternité entre tous les êtres humains, quels que soit leur sexe, leur couleur de peau, leur pays d'origine, leurs croyances, leur religion.
« Le citoyen doit être impliqué dans le combat pour ses droits ». Voici le principe de base de Najat Ikhich, caravanière marocaine (à Lyon pour l'occasion). On la retrouve d'ailleurs dans le film, en tête de la caravane du Maroc. C'est pourquoi on découvre tout au long du périple des caravanes des notions de droit, de code de la famille, mais aussi de scolarité, d'environnement, et de lutte contre les « tribalités ». Le but selon Najat Ikhich est alors de « mettre en valeur les choses positives malgré le manque de droits enterrés par la pauvreté » et de s'assurer qu'à leur prochain passage, les conseils et exemples donnés auront été suivis.
« Allez yallah ! », déjà projeté dans plus de soixante villes françaises, reprend donc le parcours de deux caravanes et jongle avec la situation de la France et celle des pays du Maghreb. Du trajet festif en bus, jusqu'à l'accueil de femmes mais aussi d'hommes et d'enfants en passant par le montage de magnifiques tentes berbères, le film montre le combat contre l'analphabétisme, la pollution, les mariages forcés... Le spectateur est alors touché, ému, mais aussi captivé et amusé par l'ambiance festive, musicale et colorée que transmettent les caravanières motivées.

FCI , pont d'égalité de part et d'autre de la grande bleue

La FCI (Femmes Contre les Intégrismes) est une « petite association bénévole mais avec de grandes ambitions » comme aiment le dire ses membres. Fondée à Lyon en 1995, elle s'est inspirée de la Ligue Démocratique des Droits des Femmes (Lddf) qui a lancé les caravanes marocaines en 2000. La première caravane FCI remonte donc à 2004, et fut renouvelée en 2006, parcourant la France en car, notamment Lyon, Strasbourg, Paris et Dijon.
Les difficultés sont nombreuses, même pour un périple d'une quinzaine de jours, aussi bien pour la FCI que la Lddf concernant l'organisation. Le militantisme étant souvent mal considéré, il existe parfois quelques tensions avec les administrations, mais le plus compliqué réside au niveau de la logistique. Il faut trouver des places stratégiques pour les tentes, prendre contact avec des associations locales, voire spécialisées et s'organiser pour créer une ambiance et des débats construits.
L'association est essentiellement composée de femmes, mais quelques hommes les soutiennent, et malgré les a prioris, beaucoup d'hommes viennent sous les tentes s'informer, participer aux débats...On remarque que les bénévoles sont hommes ou femmes, jeunes et moins jeunes, avocats, journalistes, membres d'autres associations, étudiants...
La Fci et la Lddf sont donc porteuses d'un projet social, pour une égalité et une mixité, pour faire bouger les populations vers un but commun, l'humanité.

Plus de renseignements : sur l'association lyonnaise : HYPERLINK "http://fci-asso.org" http://www.fci-asso.org
Sur le film et ses projections en France (sur demande) : HYPERLINK "mailto:cargo@cargofilms.com" cargo@cargofilms.com

CONTACT _Con-3ED4E5D11 \c \s \l Frédérique ROUSSEL


Publié le 22 janvier 2007 à 20:17:16 dans Concert, culture, cinéma | Commentaires (0) |

Stop aux propos racistes!

La rédaction de RSnews fait suivre ce mail qui fait suite aux déclarations de Pascal Sevran, animateur à France Télévision:

Dans une récente interview, le présentateur Pascal Sevran revient sur
les propos qu'il soutient dans son dernier livre: “La bite des noirs
est responsable de la famine en Afrique”. Au journaliste qui lui
demande de préciser sa pensée, il répond en ces termes: “Et alors?
C'est la vérité! (...) Oui, il faudrait stériliser la moitié de la
planète”...

Avant de parler de la “bite des Noirs” et de la stérilisation comme
méthode politique, ce qui porte le nom d' “eugénisme”, Pascal Sevran
aurait pu réfléchir au fait que cela avait déjà été mis en pratique...
En Allemagne, dans les années 30...

A lire aujourd'hui: "Pascal Sevran ressuscite la "honte noire"..."
<http://www.amnistia.net/news/articles/fascdoss/p_sevran/
p_sevran_201.htm>

Découvrez le sommaire de notre journal: "Les enquêtes interdites"
<http://www.amnistia.net/librairi/amnistia/ashisto.htm>
Abonnez-vous!

Bien à vous, la rédaction
<http://www.amnistia.net>

Publié le 09 décembre 2006 à 15:31:15 dans QUI SOMMES NOUS? | Commentaires (0) |

Cherche blogueur désespérément


Un soir de novembre, après une journée de dur labeur (pas si dure que cela en fait ), j'allume mon mac et découvre dans ma boite mail un message bien étrange :

Bonjour,

A Marseille, lors des Universités d'été de l'UMP, j'ai eu pour la première fois l'occasion de rencontrer des blogueurs, notamment Loïc Le Meur.

Depuis, j'ai véritablement pris conscience de l'importance du média Internet, et de la richesse de la blogosphère.

J'ai dit aux blogueurs présents à Marseille qu'il fallait faire craquer le système car le système traditionnel d'information n'existe plus.

J'aimerais pouvoir poursuivre ces échanges avec des blogueurs, c'est pourquoi je prends l'initiative de vous inviter, en tant que blogueur lyonnais, pour une rencontre informelle le samedi 25 novembre à 18h30 au café 203, 9 rue Garet, 69001 Lyon.
 
Cette rencontre sera l'occasion d'échanger sur la réalité de la blogosphère lyonnaise, mais aussi d'évoquer un sujet qui me tient à coeur : la ville numérique.

Je vous remercie de me confirmer votre présence en répondant à ce mail (dominique@perben.com).

En espérant vous rencontrer le samedi 25 novembre, et ainsi pouvoir discuter librement avec vous.

Bien cordialement,

Dominique Perben
 
www.perben.com
 
Mince alors, un ministre ( et pas des moindres) s'intéresse à mon point de vue. Le rendez vous est pris. Je suis curieuse de savoir ce qu'un ministre et surtout futur candidat à la mairie de Lyon recherche de si précieux auprès de la blogosphère lyonnaise

C'est donc sans a priori que je me suis rendue ce week end au café 203 pour échanger sur l'internet, les blogs et la fibre optique. L'assemblée, composée d'une vingtaine de blogueurs, avaient l'air aussi impatiente que moi de savoir pourquoi Perben se lançait soudain dans le blogging.

Loic Le meur était donc passé par là?

Et bien oui! " Lors de l'université d'été de l'UMP à Marseille, j'ai pu rencontrer plusieurs bloggueurs, dont le Loic le Meur. Depuis j'ai ouvert un blog et j'ai le sentiment que c'est un moyen de faire bouger le système d'information et de communication qui est très figé. Vous savez bien qu'aujourd'hui les personnalités invités au 20h de TF1 sont celles qui font montées l'audience." Dénonçant les débats creux et superficiels, le manque de média explicatif, Dominique Perben assure que les blogs peuvent "faire péter le système" "Ils sont un élément d'ouverture."

Concernant son blog, le ministre avoue manquer de temps pour écrire lui même ses billets. "Mais tout les billets de mon blog sont validé par moi"

Et d'en arriver à nous demander s' il ne serait pas plus intéressant pour les internautes que les hommes politiques "se lâchent un peu plus " dans leur blog. "Qu'on soit plus humain, qu'on y parle un peu plus de nos émotions"

Les réactions ne se font pas attendre "Franchement en tant que ministre, ça vous décridibiliserait." "Ca serait pourtant audacieux" "Pourquoi pas utiliser votre blog pour expliquer en profondeur certaines réformes du gouvernement" "Ou bien tout simplement nous parler d'une de vos passions"

Perben a l'air doucement convaincu. Après tout, il n'est qu'un bleu dans l'univers du blog. Et comme beaucoup d'élus, il essaye de capter un électorat. (et puis à l'UMP on ne plaisante pas avec la "puissance d'internet et de la blogosphère":)

Alors récupération politique ou sincère besoin d'ouverture? Sans doute un peu des deux.

LYON VILLE DE L'INTERNET

Une fois les échanges sur le blog terminés, les invités ont voulu en savoir un peu plus sur les projets du futur candidat au municipale de 2008 (ps : l'information a été dite et redite, les municipales auront bien lieu en 2008 et pas avant !)

"Si vous êtes élu maire de Lyon, quelle serait la 1er mesure que vous prendriez pour le développement de l'internet?"

"Et bien, je ne sais pas encore. Il faut bien réfléchir avant de faire un choix sur un investissement technique. Faut il le wifi, la fibre optique, davantage d'accès gratuit?"

Beaucoup ce soir là on défendu la fibre optique.
Certains ont fait aussi part de leur désir que Lyon soit plus reconnue au niveau national et international en matière d'internet.
Sans oublier néanmoins, l'important travail qu'a réalisé la municipalité avec son plan lyonnais pour la société de l'information. La ville a d'ailleurs reçu récemment le label @@@@ ville Internet et son site internet a été élu meilleur site municipal.


Voici les adresses des bloggeurs présents lors de cette rencontre :
Nicolas : http://www.69006.com
Géraldine : http://gesspace.over-blog.com
Eric : http://www.presse-citron.net
Sylvie : http://stupeurettremblement.hauetfort.com
Eveline : http://juillev.20six.fr
Gérald : http://geraldetsonblog.free.fr
Henri : http://www.2803.com
Dominik : http://www.fusina.net
Daniel: http://danielbroche.typepad.com





Publié le 26 novembre 2006 à 12:05:56 dans Reportages | Commentaires (0) |

« Nikito m’a fait éclater »


interview de Jean-Marc Imbert

Jean-Marc Imbert est un artiste reconnu dans le monde du spectacle et du cheval pour ses numéros sensationnels, réalisés...Sans bride.
À l'âge de 23 ans, son fidèle compagnon équin, Nikito, fait ses adieux au public après 13 ans de carrière dans le spectacle équestre.
Il a présenté Nikito le dernier jour d'Équita'lyon, pour la dernière fois, impressions.

Pouvez-vous nous expliquer votre parcours ?

- Au départ mon premier métier est informaticien, c'est le métier qui m'a permis de vivre jusqu'à ce que mes représentations soient suffisamment nombreuses. J'ai commencé dans le monde du cheval à l'âge de cinq ans. Mes parents n'ont jamais monté à cheval, ils avaient un élevage de vaches, mais comme nous étions quatre frères et soeurs et que nous aimions les chevaux, on en a acheté un, puis deux, puis trois jusqu'à monter une ferme équestre, puis un centre équestre que ma soeur dirigeait. Moi je n'aime pas le classique, je ne veux pas rentrer dans une carrière pour faire des ronds et des « patapons ». J'ai toujours préféré la voltige.

C'est de là qu'est venue l'idée de monter sans bride ?

- Un jour j'ai eu besoin de tenir un arc pour une représentation, ayant besoin de mes deux mains, j'ai appris à mon cheval à s'arrêter, puis à tourner, au fur et à mesure j'ai pu monter sans bride. C'était en 1993, et je ne me rendais pas compte que c'était nouveau, personne ne me disait que c'était bien dans les spectacles, c'est sur les salons spécialisés dans le cheval que ça a impressionné, on me disait « mais comment tu fais ? c'est génial tu as appris comment ?... »

Votre réussite semble venir d'une bonne entente. Nikito a-t-il été votre premier cheval?

- J'ai eu deux chevaux avant Nikito, mais pour l'animation. Nikito, c'est lui qui m'a fait éclater ! Il est mon premier cheval de spectacle. Mais on était toujours en conflit, il ne voulait pas travailler, ne voulait rien faire, il est horriblement caractériel. Ce n'est pas le meilleur copain que j'ai pu avoir, c'est pas le « copain câlin », mais c'est très particulier.

Alors d'où vient cette réussite ?

- On a trouvé un compromis, ce n'est pas un cheval soumis, on travaille à deux, il n'y a pas que le chef. Et puis il n'a jamais été suffisamment embêtant pour troubler le spectacle, ça passe toujours bien.

Avec le départ de Nikito en grande pompe à Équita'lyon, quel à été l'événement le plus marquant pour vous deux ?

- A part celui d'Équita'lyon, le jour où il a eu peur de machines fumigènes à une répétition, c'était « nul de chez nul », tout était réduit à néant en deux secondes, j'avais l'impression d'avoir tout perdu, je me suis rendu compte que je pouvais ne pas avoir de pouvoir. Mais sans les machines ça s'est arrangé !
L'hommage à Nikito au salon était émotionnel surtout, et le fait qu'Équita'lyon et Alain (NDLR : Alain Blanquet, ami de Jean Marc et responsable de la carrière animation du salon) aient proposé de donner le nom de Nikito à la carrière animation du salon, un geste comme ça c'est très fort parce que c'est sincère.. De ma carrière je n'ai jamais vu quelque chose d'aussi gentil. Alain a eu la bonne idée un mois avant, et rien n'était prévu, en fait je ne trouvais pas le bon moment, je disais toujours « J'sais pas ».

Nikito rentre chez vous maintenant ?

- Oui il est chez moi à Manosque, isolé de la ville, avec d'autres chevaux, en « vacances » pas en retraite. J'espère avoir du temps un peu à lui consacrer. Il n'a pas l'air en colère, il paraît qu'il regardait l'autre travailler par le rideau sur la carrière. Je me suis demandé comment se passerait sa dernière représentation car ça le tire de partout, mais il a été très bien.

Vous reprenez maintenant le spectacle de l'Indien avec Yelo ?

- Yelo l'a repris cette année, le premier mai, le pauvre a déjà dû remplacer un cheval qui ne pouvait pas partir en Australie, pour la poste en liberté ! Il a été formé à 6 ans en deux mois et trois jours (les jours sont comptés pour remplacer au pied levé !). Il reprend le numéro de Nikito, le premier numéro sans bride qui a pris trois ans.

La représentation de Jean-Marc Imbert (qui se produit tous les ans à Équita'lyon), de Nikito et de Yelo n'était pas prévue au programme d'Équita'lyon. C'est à la surprise de tous et avec grande émotion que le public lyonnais du premier salon de province a fait ses adieux à Nikito.

Pour plus d'information, le site de Jean-Marc Imbert : HYPERLINK "http://www.imbertjeanmarc.com" http://www.imbertjeanmarc.com

Publié le 16 novembre 2006 à 14:12:51 dans Portrait de quartier | Commentaires (0) |

Équita’Lyon : individus actifs identifiés !


Reportage décalé sur le salon Equita Lyon organisé récemment à Eurexpo


Qui remarque les petites mains qui s'activent pour le bonheur de tous, chevaux comme cavaliers ou visiteurs lambda à Équita'lyon ? Qui sont ces inconnus à casquette, qui courent partout et se ressemblent tous ?

À l'origine : deux passions

Alain Blanquet est prestataire de services et speaker. Responsable de la carrière animation et de l'espace enfant d'Équita'lyon, c'est lui qui recherche, choisit et produit les troupes. Frédéric Moity travaille avec Alain Blanquet en tant que speaker animateur au Salon du Cheval.
Mais Frédéric est aussi moniteur à la Maison Familiale et Rurale de St Flour, dans le Cantal, centre de formation aux métiers du cheval en équitation classique. Cela fait douze ans que Alain Blanquet et Frédéric Moity travaillent ensemble à Équita'lyon sur la carrière animation et c'est de cette association qu'est né le lien entre l'école de St Flour et Équita'Lyon.
Ainsi s'est développé il y a dix ans le projet de collaboration bénévole des élèves de la MFR St Flour au Salon du Cheval. Le bénévolat à Equita' nécessitait 51 élèves, choisis au volontariat et aussi à l'expérience et supervisés par quatre moniteurs dont Frédéric Moity et Emmanuelle Salesse. Les jeunes sont surtout concentrés autour de la carrière de saut d'obstacle mais en réalité on les retrouve dans tout le salon et sur toutes les carrières.
La MFR de St Flour est la seule école en France à posséder un centre équestre privé, et s'honore de 96% de réussite dans toutes ses filières. Elle propose à 180 élèves une formation en alternance par quinze jours, chez des maîtres de stage renommés dans l'équitation tels qu'Éric Navet, Michel Rozier, Martinot... Les autres jours à l'école sont consacrés à l'entretien du centre équestre et à étudier les matières des programmes scolaires, de la quatrième au BP JEPS (monitorat) en passant par le Bac Pro.

Sur le salon, partout, tout le temps, chapeau les jeunes !
« On est là parce qu'on est amoureux de cheval tout simplement » explique Aurélie Faurot élève en monitorat. Le bénévolat est du loisir, les élèves, même si le travail demandé est fatigant, se font surtout plaisir, en côtoyant les professionnels hippiques, leurs idoles, ou en observant l'art de l'équitation western originale et différente de leur enseignement habituel...
Benjamin Dussart vient de réussir son monitorat à la MFR, et compte par la suite ouvrir un centre d'équithérapie, « convaincu que le cheval peut aider à la rééducation ». Il a six ans de Salon à son actif, trois années en tant que chef d'équipe avant de devenir stagiaire speaker puis organisateur aux côtés d'Alain Blanquet et de Fred Moity.
« Ca s'est toujours bien passé et ça va de mieux en mieux » confie cet ancien élève qui s'investit pendant cinq jours sans relâche dans l'organisation. Il aime diriger les acteurs et aussi les équipes de la MFR, comme il dit « on ne change pas une équipe qui gagne ! ».
Les 51 élèves de St Flour représentent sur le Salon le quart des bénévoles qui s'activent et méritent d'être remarqués pour leur investissement. Dispatchés en équipes de six ou sept avec le chef d'équipe, ils sont chargés de nourrir les chevaux, monter les parcours, gérer les programmes, nettoyer les carrières de cinq heures et une heure du matin le lendemain... Tout cela pour satisfaire l'impatience et l'exigence des spectateurs comme des acteurs d'Équita'lyon.

Site officiel d'Équita'Lyon : HYPERLINK "http://equitalyon.com" http://www.equitalyon.com de la MFR St Flour : HYPERLINK "http://mfr15.free.fr" http://mfr15.free.fr



Publié le 10 novembre 2006 à 13:40:11 dans Reportages | Commentaires (0) |

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