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Lutter aussi contre le cancer!

En ces temps de revendications diverses, il n'est pas inutile de parler de la campagne de sensibilisation organisée par la Ligue Nationale contre le cancer. A Lyon, ils sont une équipe de sept personnes à prospecter jusqu'au 15 octobre, rue de la République mais aussi à Saint Jean et à la Croix Rousse. “Nous ne sommes pas là pour convaincre mais seulement pour proposer aux personnes sensibilisées d'agir et de devenir des donateurs réguliers. Chacun peut donner en fonction de ses moyens. Nous n'imposons rien. Nous recherchons surtout un effet de masse” explique Laure, la responsable de l'équipe.
Cancer du sein, tabac, dépistage, prévention...toutes les causes sont mises en avant. Alors, si vous souhaitez faire un don, n'hésitez pas à contacter :

COMITE DU RHONE LIGUE CONTRE LE CANCER
86 BIS RUE DE SEZE 
69006 LYON 
Tél. 04 78 24 14 74 
Fax : 04 78 52 68 69 
Mail : cd69@ligue-cancer.net 


Permanence
De Lundi à Jeudi 8h30/12h30 - 13h30/18h00 - Le Vendredi 8h30/12h30 - 13h30/17h00 

Pour plus d'informations sur la lutte contre le cancer : http://www.ligue-cancer.asso.fr/


Publié le 04 octobre 2005 à 15:11:33 dans Question de famille | Commentaires (0) |

Goûter, mode d’emploi

Cette semaine, dans le cadre  de l'opération “Mets Imagination Arts et Merveilles”, avait lieu, à l'Hôtel du Département, une conférence originale sur le goûter.

Ah, le traditionnel quatre heure...Petits et grands, nous sommes nombreux à apprécier ce petit moment de plaisir et de gourmandise. A ne surtout pas confondre avec grignotage et encas, le goûter reste une véritable institution familiale. Tout particulièrement pour les enfants. Souvent pris devant la grille de l'école, le goûter a cependant  quelque peu perdu de son authenticité. Les évolutions de la société, la course au temps, l'aspect pratique...autant d'éléments qui ont accentué la consommation de produits à l'équilibre nutritionnel contestable.

“Revenir à des choses simples”

Il ne fallait pas moins de quatre intervenants, hier soir, à l'Hôtel du département, pour défendre l'importance du goûter. Il y avait bien évidemment les diéteticiennes, Régine Cavelier (membre du réseau de prévention de l'Obésité en pédiatrie du Grand Lyon) et Danielle Colin. Mais pas seulement. Deux boulangers, meilleurs ouvriers de France, étaient aussi présents pour défendre leur morceau de pain. C'est avec humour et pédagogie, que Patrick Ferrand et Francois Pozzoli ont tenu à renverser quelques idées reçues. “ Le pain ne fait pas grossir. De plus, sur les conseils de l'OMS (organisation mondiale de la santé) nous lui avons redonné plus de fermentation, ce qui permet d'améliorer les arômes et donc de diminuer l'ajout de sel. “ souligne les deux artisans. “Nous sommes aussi en train d'élaborer un pain nutrition santé qui sera plus riche en fibre, en vitamines, en minéraux et en levain.” Les boulangers ne lésinent donc pas sur les moyens pour redonner au pain ses lettres de noblesse. Non sans raison. En effet, la consommation de pain est passée, en un siècle, de 1kg par jour et par habitant à 160 grammes.

“Stop au pitch et au chocapic!”

Le coup de gueule des deux boulangers n'était pas pour déplaire à nos diététiciennes. Sans recommander aux parents de mettre leur enfant au régime sec (du pain et de l'eau!), les intervenantes n'ont pas hésité à critiquer les publicités mettant en valeur les produits gras et sucrés, sources de véritables addictions chez certains enfants. “Les publicités qui recommandent de prendre tel ou tel produit pour lutter contre les coup de pompe de la matinée ont tout faux. Aucun aliment ne permet d'éliminer ces coups de fatigue qui sont avant tout physiologiques. D'autres pubs, jouent aussi beaucoup sur les mots en disant que tel produit apporte de l'énergie. Oui, mais attention, quelle énergie? “, explique Régine Cavelier, ajoutant qu'il lui arrive de rencontrer des enfants amenant jusqu'à trois goûters dans leur cartable, et cela pour une seule journée. La prudence est donc de mise et le respect de règles simples primordial. “Le goûter doit être pris tous les jours à la même heure. Et juste l'après midi. Il répond à un besoin de l'organisme et permet d'éviter un dîner trop copieux ou à l'inverse de compenser un repas trop léger. Dans l'idéal, il se compose de laitage, de fruit, de céréales, d'eau.”
Et si les enfants ne rechignent jamais à l'heure du goûter, il n'en est pas toujours de même devant le petit déjeuner. Ce premier repas quotidien reste pourtant un moment indispensable pour bien commencer sa journée.

P.L

EXEMPLE DE GOÛTER

Pain perdu
pain trempé dans de lait, un jaune d'oeuf et un peu de sucre, puis cuit à la poêle ou au four.
Tartine
Du bon pain frais (plus le pain est compact et la mie alvéolée mieux c'est) avec au choix du chocolat, du fromage blanc, du miel...
Et sans boissons sucrée si possible.


Publié le 29 septembre 2005 à 09:59:02 dans Question de famille | Commentaires (0) |

La Croix Rousse, berceau de la parentalité


Semaine d'inauguration pour l'association “La cause des parents” qui vient de réussir un pari ambitieux : ouvrir la première maison lyonnaise de parentalité et de naissance. Petite visite des lieux au 6 bis de la rue Jean Jullien.

Les débuts sont prometteurs. Avec un lieu de vie ouvert et convivial, la Maison de la parentalité affiche d'ores et déjà un programme chargé, ponctué d'ateliers, de miniconférences, de rencontres, et d'activités. Ce matin, deux jeunes parents sont venus assistés à l'atelier “Portage de bébé”, animé par Juliette Kuby. L'un des nombreux ateliers qui sera proposé tout au long de l'année scolaire par les bénévoles de la MPN. “Notre philosophie de base est de répondre à tous les questionnements que l'on peut avoir autour de la grossesse, de l'accouchement et même d'un projet de naissance. “, explique Élisabeth Martineau, l'une des fondatrices de l'association. Ecouter, rencontrer, réfléchir et s'informer : voici les quatre piliers de la Maison. Car au-delà des activités, la MPN répond surtout à un besoin de rencontres et d'échanges. Un besoin auquel est confronté tout jeune parent et qui dépasse le cadre médical. Soutenu par des professionnels de la santé, ce projet local (mais à dimension nationale) prend en compte tous les aspects de la naissance et tend à apporter de la sécurité et de l'autonomie. “Les parents sont acteurs de ce qui arrive”, souligne Elisabeth.
Avec près de 300 familles adhérentes, l'association a la particularité de compter parmi ses bénévoles un homme sage femme. Un détail qui devrait sans doute inciter les papas à pénétrer dans ces lieux, certes dédiés à la maternité, mais surtout et avant tout à la parentalité.
P.L
PROGRAMME  SEPT/ DEC 2005

Les ateliers :
Comment porter un nouveau né en écharpe?
jeudi 6 octobre de 9h à 12h
Pourquoi l'allaitement?
Mercredi 12 octobre à 20h30
Une colonne vertébrale mobile et libre pour le mouvement
Jeudi 13 octobre de 9h à 11h
TARIFS DE 10 à 30 euros

Les activités :
Massage du nourrisson
Session de 4 séances les jeudi de 15h à 16h30
Tarif : 70 euros

Allaitement maternel
le mardi après midi sur rdv (tarif 25 euros)

Les débats : (animés par des sages femmes)
Lundi 10 octobre  :Positions d'accouchements : quel choix,
Lundi 14 novembre : Menace d'accouchement prématuré
Lundi 12 décembre : Si on parlait de l'épisiotomie?

Vie associative :
Les moments partagés (pour parents et enfants les mercredis de 14h à 17h; pour parents et bébés, les vendredis de 15h à 17h30
Le chants prénatal et familial : 1erlundi du mois de 18h à 19h et 3ème lundi du mois de 20h30 à 21h30
Le groupe d'échanges entre parents : 1ermardi du mois à 20h15

Les autres dates de conférences sont à consulter sur le site : www.lacausedesparents.com

tel : 04 48 27 96 08





Publié le 13 septembre 2005 à 15:06:00 dans Question de famille | Commentaires (0) |

Les phobies sociales : un mal encore méconnu



A Lyon, depuis près de trois, l'association MEDIAGORA vient en aide aux personnes souffrant de troubles phobiques. Sa présidente, Michelle Francou, a bien voulu répondre aux questions de RSNews.

Pourquoi avez vous créé l'antenne locale de Médiagora?


“J'ai souhaité mettre en place cette association car j'étais moi-même très concernée par les troubles phobiques : plus de 10 ans que je vivais avec ces problèmes invalidants sans arriver à trouver de solutions. J'avais très envie de rencontrer des personnes souffrant des mêmes troubles que moi, mais comment faire ?
C'est par le biais de mon psychiatre que j'ai connu l'existence d'autres antennes Médiagora dans la France. Une émission télévisée sur France2 « Ca se discute » , J.Luc Delarue, avait traité de ce sujet et avait référencé Médiagora. Mon médecin m'en a donc parlé et j'ai pris contact avec France2 pour avoir les coordonnées téléphoniques ou postales de ces associations. “


Qu'en est il de vos moyens et de vos adhérents?


“ Ils sont modestes. Notre budget provient presque uniquement des cotisations annuelles des adhérents (25 euros l'année à partir de cet automne). Nous essayons de sensibiliser les Pouvoirs Publics afin d'obtenir des subventions, mais ce n'est pas facile.
A ce jour, l'association compte une trentaine d'adhérents. Nous avons aussi des personnes qui appellent ou écrivent via le Net ou postal afin d'obtenir de renseignements sur notre associations et des informations.
Depuis que notre site Internet a été mis en place, notre popularité grandit. C'est ainsi que l'on se rend compte de l'importance que peut avoir notre association. Elle répond bel et bien à un besoin.”



Ces troubles phobiques sont ils véritablement reconnus dans notre société?

“En effet, les troubles phobiques sont de plus en plus reconnus . Il y a 10 ans encore, on n'en parlait peu. Mais cela bouge maintenant, fort heureusement. On en parle dans les médias : émissions qui sont consacrées à ces troubles, avec intervention de patients et de médecins psychiatres spécialisés dans les TCC (thérapies comportementales et cognitives).


Quel est l'objectif de ces thérapies?

    “Les TCC sont des thérapies adaptées aux troubles phobiques. Elles permettent au phobique, par un travail précis organisé entre le médecin et le patient, d'aller au devant des ses propres angoisses et d'affronter ses peurs. C'est un travail qui s'effectue progressivement bien sûr, car il est hors question de vouloir tout gérer d'un coup. Cela demande beaucoup de courage et de volonté.

    Pour aider les patients, les thérapeutes peuvent prescrire, si cela est nécessaire, un traitement anti-dépresseur, (la plupart du temps, un sérotoninergique, les plus efficacement reconnus dans le traitement des phobies.)
D'autres techniques douces peuvent être également conseillées : relaxation, sophrologie, hypnose...
Les TCC sont dispensées par des thérapeutes spécialisés : médecins psychiatres, psychologues, médecins généralistes (tous ayant suivie une formation reconnue).”


Pouvez vous nous décrire les différents types de phobies?

“Il y a la phobie sociale : la peur de regard de l'autre, du contact de l'autre, du jugement de l'autre.... elle provoque des rougissements,un mal-être,des sueurs, vertiges, paniques pouvant aller jusqu'à l'évanouissement.
-l'agoraphobie : peur de la foule, des espaces clos ou également ou inversement des grands espaces vides (places...). Peur aussi de la solitude, d'avoir un malaise...
Et les troubles anxieux généralisés : on angoisse en permanence sur tout et rien

Tous ces troubles peuvent êtres isolés ou confondus. Ainsi une personne peut très bien être agoraphobe et phobique sociale en même temps .
Toutes ces peurs font, à un niveau plus ou moins forts bien sûr, que la personne risque de s'isoler de plus en plus afin d'éviter toutes les situations anxiogènes. C'est ainsi que l'on évite petit à petit de sortir faire ses courses, d'aller à l'extérieur, de voir du monde, d'aller travailler... On peut vraiment dire qu'à un certain niveau, les PHOBIES sont très invalidantes et pas encore assez reconnues comme telles.”


Quelles sont les origines de ces troubles?

“Parfois, cela remonte à l'enfance, à la jeunesse : parents trop protecteurs qui étouffent la personnalité de l'enfant et ne lui permettent pas de prendre confiance en lui ; ou l'inverse, des parents qui ignorent ce que fait son enfant, en le rabaissant souvent...

Mais il peut y avoir d'autres raisons : raisons professionnelles, chocs émotionnels subis dans sa vie qui peuvent laisser un traumatisme...”

Si vous souhaitez plus d'informations
mediagora.lyon@free.fr

Par téléphone :

Michèle : (Michèle est temporairement indisponible).

Alain : 08 70 78 60 74 (tarif d'un appel local) de 9h30 à 20h sauf le mardi.

Corinne : 04 75 34 65 87 les jours ouvrables de 11h à17h .


Par courrier postal (le plus lent):
Maison Communale des Bruyères
Association Médiagora
55 Bd des Provinces
69110 Ste-FOY-LES-LYON









Publié le 06 septembre 2005 à 12:08:46 dans Question de famille | Commentaires (1) |

De la thérapie à l’hypnose





Sébastien Leroy et Isabelle Petito, respectivement hypnothérapeute et consultante en gestion du stress , nous on reçu dans leur cabinet croix roussien. Coup d'oeil sur deux professionnels lyonnais complémentaires, unis par la même ambition : celle de soulager et guider.


Formée à l'association internationale de massages pour bébé, Isabelle Petito, pratique le modelage corporel, la sophro-hypnose et le massage bébé. Posée et souriante, elle  met en avant l'aspect thérapeutique de ces différentes techniques. Preuve en est, le modelage corporel. “La séance dure au moins une heure.  Je pose des questions au patient, j'instaure un dialogue. Puis, je passe au massage. Le but est de faire revenir la personne à ce sentiment d'exister“  explique Isabelle.
Pour ceux qui souhaitent soulager leur tension physique et mentale, sans pour autant se faire masser, la thérapeute propose la sophrohypnose. Basée sur la parole, cette technique de relaxation a fait ses preuves. “Durant ces séances, la personne est consciente mais ne parle pas. On s'adresse à elle avec des métaphores thérapeutiques.  Cela est très efficace chez les patients qui émettent le désir d'arrêter la cigarette ou ceux qui sont stressés par les examens.”

DES MASSAGES POUR BÉBÉS

Dans la pratique de son métier, Isabelle n'oublie personne. Pas même les plus petits. Cette dernière propose en effet au parent l'apprentissage du massage bébé. Convaincue du bienfait de ces massages (indiens et suédois) sur les nourrissons, elle assure qu'un “bébé massé tous les jours sera moins violent à l'adolescence” Les séances de massages se déroulent en groupe. Et selon les dires d'Isabelle, les pères ne sont pas en reste. “Il sont de plus en plus en nombreux. Et posent plus de questions que les femmes en général!”
Les jeunes parents viennent avec leur enfant (un mois minimum conseillé) et reproduisent les mouvements que leur indique Isabelle à l'aide d'un poupon. “Je ne touche jamais les bébés. C'est avant tout un moment privilégié pour les parents. Ils sont d'ailleurs enchantés.Même s'il y a certaines appréhensions au début. Et puis ils apprennent à mieux connaître leur enfant. ” Durant ces séances, Isabelle Petito axe le travail sur le toucher, le regard et la voix. “ Quand un parent masse son bébé, il doit être à son écoute. Donc, pas de portable ni télévision.”

(si vous êtes interessés, voici le numéro de téléphone d'Isabelle Petito, 06 17 66 38 82)

HYPNOSE ET THÉRAPIE

Fort d'un certificat en psychanalyse et d'une formation en hypnose, Sébastien Leroy est hypnothérapeute. Loin de tous les clichés, il définit cette pratique comme un état modifié de la conscience. “Avec tous les films et les spectacles sur l'hypnose, beaucoup imagine que l'hypnose provoque un état d'endormissement  chez le patient,
que ce dernier est sous contrôle...mais c'est totalement faux.”
Pour Sébastien Leroy, l'hypnose permet simplement d'alléger les barrières intellectuelles pour parvenir à une certaine régression et de fait, aller “ à la source du blocage”. Avant toute tentative d'hypnose, un travail thérapeutique est primordial. “D'aileurs, je ne reçois pas les gens qui veulent juste me voir pour une hypnose.” explique le jeune homme.
Durant sa formation spécialisée en institut, Sébastien a appris à être en interaction avec le patient. “Après une première amnanèse (récit du patient sur son histoire, son état...), et si cela s'avère nécessaire, je pratique l'hypnose. Il faut que le patient soit relaxé et en confiance. Mais quoi qu'il arrive, je ne force jamais le mental. Si ce n'est pas le bon moment, je n'insiste pas.” Conscient que les gens attendent souvent le coup de baguette magique, l'hypnothérapeute précise avec justesse que “la solution est à l'interieur du patient”
“Nous sommes juste là pour les amener dans l'émotion et les guider.”

Pascale Lagahe










Publié le 28 juillet 2005 à 15:44:05 dans Question de famille | Commentaires (2) |

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