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"Homos, hétéros, tous égaux", tel était le slogan qui a retenti au son des rythmes techno samedi après midi dans les rues de Lyon lors du défilé de la Gay Pride. Cette dixième édition a réuni, sous un soleil de plomb, 1500 participants selon la police, 6000 selon les organisateurs. David Souvestre, président de cette Lesbian and Gay Pride a clos la marche place Antonin Poncet par un discours épinglant l'inaction du gouvernement face à la discrimination. Il a rappelé les droits encore non reconnus des homosexuel(le)s, tant au niveau du couple que de la parentalité. Un discours prônant le droit à la différence et celui à l'indifférence au regard de la loi. Un discours rassembleur où gays, lesbiennes, hétéros, bis, trans étaient tous invités à partager un moment de fête. Mais derrière la fête il existe une réalité parfois douloureuse. L'homosexualité encore non tolérée par tous en France, y compris par les pouvoirs publics, est une cause de souffrance pour beaucoup. Le taux de suicide est 13 fois plus important chez les adolescents homosexuels que chez les hétéros. Outre son côté festif, cette quinzaine a un but aux couleurs politiques et sociales : pour que l'homophobie ne soit plus montrée du doigt, pour qu'elle ne fasse plus peur, pour que les homosexuel(le)s ne soient plus considérés comme des déviants et soient respectés, pour montrer que ces 10% de la population sont des gens comme tout le monde devant bénéficier des mêmes droits. Après le défilé du 18 juin, le programme continue. Homophobie, sida, suicide, droit parental...tous ces thèmes sont abordés à diverses reprises à Lyon pendant cette quinzaine :
Vend 24 : nuit du cinéma gay et lesbien avec projection de 3 films : Pepi, Luci, Bom et les autres filles du quartier (Almodovar), Drôle de Felix et Boys don't cry. Cinéma Odéon.
Lundi 27 : chorale "à voix et à vapeur" (chapelle de la trinité, 35 rue de la bourse)
Mercredi 29 juin : conférence sur le droit de la famille appliqué aux homosexuel(le)s et à leur enfant. (théâtre des jeunes années, lyon 9ème).
Jeudi 30 : conférence sur le suicice des jeunes gay, suivi du film The Event (maison du livre de l'image et du son, cours Emile Zola à Villeurbanne).
Vend 1er : hétérosexisme et homophobie (mairie du 1er, place Sathonay).
Jasmine
Publié le 24 juin 2005 à 09:23:10 dans Question de famille | Commentaires (0) | Permaliens
Publié le 17 juin 2005 à 20:41:06 dans Question de famille | Commentaires (0) | Permaliens
Interdite dans les établissements scolaires, la fessée ne semble pourtant pas s'être évanouie dans nos foyers français. Un dernier sondage réalisée en 1999 montrait que seulement 16% des parents ne tapaient jamais leurs enfants. Dans son recueil “La fessée”, Olivier Maurel, professeur de lettres, dresse un état des lieux des châtiments corporels.
Frapper un enfant est toujours le résultat d'un échec. Fatigue, stress, cri, caprice...en une seconde, à bout de nerf et de solutions, vous vous voyez donner une fessée ou pire, à votre enfant. La faute est pardonnée, et la colère vite oubliée si ce geste reste rarissime. Mais qu'en est -il si la mère ou le père répètent les violences quotidiennement? Quelles conséquences ont ces châtiments sur la santé physique et mentale de l'enfant? Et surtout, est-ce réellement efficace? Dans son ouvrage, Olivier Maurel est sans équivoque : la fessée et autres châtiments corporels n'ont aucune raison d'être.
Premier argument : “En frappant un enfant, on ne lui communique pas la civilisation mais la violence”. N'oubliez pas que l'enfant apprend par imitation et prend exemple sur les adultes. Pensez au dicton :”Faites ce que je dis, mais ne faites pas ce que je fais” Les enfants ne sont pas idiots.
Deuxième argument : l'autorité ne se construit pas avec la violence. Un parent autoritaire, qui sait se faire obéir et respecter par son enfant n'est pas un parent violent. On n'éduque pas un enfant dans la peur.
Troisième argument : “les coups peuvent provoquer des lésions physiques graves”. Un enfant est un être fragile qui ne fait pas le poids face à la force d'un adulte.
Quatrième argument : “Toutes les victimes ne deviennent pas bourreaux. Mais tous les bourreaux ont été victimes”, Alice Miller L'éducation d'un enfant n'est pas une tâche facile. Mais le rôle des parents est de former son enfant afin qu'il devienne un citoyen respectueux, généreux et surtout non violent. Autant dire que le plus beau métier du monde mais aussi le plus déterminant dans le fonctionnement d'une société reste celui de parent. Et plus largement celui d'éducateur.
Publié le 01 juin 2005 à 18:26:37 dans Question de famille | Commentaires (0) | Permaliens
Cette semaine, l'IUFM et la chaîne éducative Cap Canal organisaient une projection débat au CRDP (centre de documentation pédagogique) Croix Rousse sur le thème de l'éducation aux images.
“Eteins moi cette télé et sors prendre l'air!” Quel parent n'a jamais déclamé cette phrase à son enfant ou adolescent, avachi confortablement sur le canapé familial? Très peu sans doute...Comment pourrait-il en être autrement lorsque l'on sait qu' en 2005, la télévision reste l'un des principaux loisirs de nos chérubins.(le premier loisir étant aujourd'hui internet) Selon diverses enquêtes médiamétrie, ils l'a regarderaient entre 20 et 30h par semaine en moyenne. Mais alors, que faire pour que nos enfants ne soient plus passifs devant le petit écran ? C'est à ce genre d'interrogations qu'ont tenté de répondre les conférenciers présents lors de la projection débat organisée par l'IUFM et Cap Canal, mardi soir dans les locaux du CRDP.
Décrypter les images
En préambule de la conférence, le public a pu assister à la projection d'un documentaire “La télé à l'école?”, réalisé par Marie Lemaître et l'équipe de Cap Canal. Le film “militant” de 26 minutes mettait en scène deux spécialistes de l'image, Brette Carié et Rémi Fontanel, intervenants en milieu scolaire. Mission de ces deux pédagogues singuliers : “Donner des outils aux enfants afin qu'ils regardent la télé différemment. En filmant les interventions de ces “éducateurs de l'image”, Marie Lemaître a su saisir des moments forts et des réactions d'élèves souvent déconcertantes. Des séquences qui montrent aussi qu'en matière de décryptages télé, les plus jeunes ne sont pas les derniers.“Ce qui n'ont pas la télé, ils achètent ce qu'ils veulent”, “Les documentaires animaliers c'est pour les papis et les mamis”, “Si on appelle ça téléréalité, c'est que c'est la réalité”, ou encore “J'aime bien regarder le Journal Télévisé quand il y a des morts”... autant de commentaires emplis d'émotions, de bon sens et de naïveté.
Comprendre les images
Présents lors du débat, Brette Carié et Rémi Fontanel ont insisté sur l'intérêt de ce genre d'intervention “trop rare” dans les écoles. “Nous travaillons sur la notion de temps, sur la différence des genres, sur les émotions. Nous leur apprenons à mettre des mots sur des images...” Aussi présent parmi les conférenciers, le médiatique Serge Tisseron, psychiatre et spécialiste des médias, a donné quelques conseils pour les parents désarmés. “Avant tout il faut dialoguer avec les enfants, répondre à leur questions, notamment sur la mort. “ En soulignant que les images n'apprauvissent pas l'imagination, le psychiatre propose une solution pour mieux gérer les consommations télévisuelles de l'enfant : “Les parents peuvent consulter le programme télé avec leur enfants chaque semaine et leur donner le droit de visionner 2 ou 3 films de leur choix.” Regrettant un manque d'initiative des pouvoirs publics quant à l'éducation aux images, l'ensemble des intervenants a souligné l'importance de former les enseignants à ces questions. Avec une conclusion unanime : “ Les jeunes ont besoin de faire leurs images”
Après “La semaine de la presse”, à quand “la semaine de l'image”?
Publié le 26 mai 2005 à 11:02:49 dans Question de famille | Commentaires (0) | Permaliens
L'obésité n'est pas un probléme uniquement américain. Tous les pays riches sont concernés, et notamment la France qui comptait en 2000 13% d'enfants obèses. Si nous n'agissons pas maintenant, le pays pourrait voir ce chiffre doubler d'ici 2020. Dans son ouvrage, “Je préviens l'obésité de mon enfant”, le Dr Borys proposent conseils et solutions.
-Les causes : Il est tout d'abord important de savoir que les gènes n'interviennent que pour 30% dans le développement de l'obésité. L'héridité n'est donc pas une fatalité. Les premières causes de la maladie sont surtout dû à un manque d'activité physique et à une mauvaise alimentation. Cependant l'obésité peut-être aussi lié à une maladie, au stress, à des problémes psychologiques.
-LES SOLUTIONS : Futures mamans, vous pouvez déjà prévenir l'obésité de votre enfant. Durant votre grossesse, un seul mot d'ordre : “Ne mangez pas plus, mangez mieux”. En effet, votre prise de poid doit être comprise entre 11 et 16 Kg. Le développement foetal ne représentant que 250 calorie quotidienne, ne vous acharnez donc pas à “mangez pour deux”. Vous devez avant tout avoir une alimentation diversifiée, limiter les graisses d'origines animales, consommer beaucoup d'oméga 3 (poisson, huile végétale), priviligier les céréales complètes, les féculents (qui caleront votre estomac) et le fer. Pensez aussi à bien vous hydrater. Lorsque vous aurez accouchée, et si vous le pouvez, allaitez votre bébé. Ainsi, ses chances de devenir obèses seront diminuées.
-LES ERREURS A EVITER : Ne tombez pas dans l'excès alimentaire. Souvent, les parents ont peur que leur enfant ne mange pas assez. Mais sachez leur donner des portions raisonnables. Ne l'incitez pas à se resservir. Ne le laissez pas non plus grignotez toutes la journée. Pas de chantage avec la nourriture. Et efforcez vous de ne lui faire boire que de l'eau, du lait et de bons jus frais sans sucre ajouté
Publié le 19 mai 2005 à 14:55:43 dans Question de famille | Commentaires (0) | Permaliens
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