www.i-rhonealpes.com | www.i-grandlyon.com | www.i-lyon.com

Qui sommes nous?

Web journal citoyen
51 rue Eugène Pons
69004 LYON

Contact : 06 61 76 67 71
paslag@yahoo.fr

Etudiants, citoyens, journalistes...vous pouvez participer bénévolement à RSNews en couvrant l'actualité de votre quartier.

Nous trouver Nous trouver

Newsletter

Email

Compteur

Depuis le 03-05-2005 :
36594 visiteurs
Depuis le début du mois :
0 visiteurs
Billets :
167 billets

Théâtre : LES PETITS ENFANTS DU SIECLE

 D'après le roman de
Christiane Rochefort ; adaptation, mise en scène et jeu : Jérôme Sauvion.
Théâtre de l'Iris. Du 7 au 22 octobre 2005.


Des chaussettes...
... et encore des chaussettes. En un énorme tas, trônant au beau milieu de la scène, des petites, des grandes,des vertes, des bleues, des rouges, des jaunes... des chaussettes par milliers ! Et alors, nous direz-vous, quel rapport avec Les petits enfants du siècle ? Quel rapport entre ces petits bouts de laine et l'histoire de Josiane, issue d'une famille (très) nombreuse de Bagnolet ? Nous vous répondrons alors que ces chaussettes sont des symboles ! Elles représentent les différents membres de la famille : deux grandes beiges pour les parents, des plus petites, très colorées, pour les enfants et une paire pour les jumeaux, évidemment ! Voilà les compagnes de scène de Jérôme Sauvion ; voilà le seul « effet spécial » de sa mise en scène, très sobre. Il les utilise pour nous raconter son histoire,
ou plutôt celle de Josiane. Car c'est elle l'héroïne et narratrice du roman de Christiane Rochefort. C'est donc, tout naturellement, sa voix que nous transmet l'acteur, metteur en scène et adaptateur du texte ; il se glisse à merveille dans la peau de cette jeune banlieusarde au parler populaire. Il/elle nous narre le quotidien de sa famille de Bidochon, qui ne cesse de s'agrandir. A l'évocation de chaque naissance, une chaussette, soigneusement pendue sur un mince fil par Jérôme Sauvion, vient symboliser le nouveau né. Et le bruitage d'une caisse enregistreuse de souligner le gain de la famille : une machine à laver à la naissance de Patrick, un « frigidaire » à celle de Catherine... Et l'espoir d'une « bagnole » si jamais ces Bidochon atteignent les neuf gosses ! Ah, cesallocations familiales, quelle aubaine !
Josiane est la seule à ne pas se réjouir : en tant qu'aînée, elle s'occupe de toute cette marmaille et n'a plus de temps pour elle. A onze ans, son petit moment de bonheur, c'est celui des devoirs, le soir, quand tout le monde est couché ; elle se livre alors à son activité préférée : l'analyse grammaticale ! Et puis viennent le catéchisme, le certificat d'étude et, surtout, les garçons. Josiane se laisse ainsi entraîner par la vie et suit son destin de fille de
cité. Voilà ce que Jérôme Sauvion nous relate ;adoptant le plus souvent la voix de l'héroïne, mais nous livrant également des répliques de la mère (« Ah ce que je suis fatiguée ! ») ou du père (« Si on peut même plus regarder la télé tranquille... »), il nous fait revivre avec bonheur l'histoire de ces Petits enfants du siècle. On retrouve bien l'univers du roman de Christiane Rochefort et on s'y laisse porter par la voix de l'unique protagoniste. Seul avec ses
chaussettes, il réussit l'exploit de nous faire croire à son « tout petit monde ».
   
Caroline Vernisse (en partenariat avec le site www.theatrotheque.com)


Publié le 15 octobre 2005 à 16:59:39 dans Concert, culture, cinéma | Commentaires (0) |

Theâtre : L’ILE DES ESCLAVES

 Texte de Marivaux ; mise en scène
d'Eric Massé.
Théâtre des Célestins. Du 7 au 22 octobre 2005.


L'île de la cruauté

Tout commence avant le spectacle, ou plutôt, le
spectacle commence avant l'entrée scène des comédiens.
Alors que nous autres spectateurs sommes regroupés
devant l'entrée de la « petite salle » (nouvellement
créée aux Célestins) et bavardons bruyamment, surgit
soudain un homme, debout sur le bar, qui déclame une
tirade, sorte de prologue à la pièce : Est-ce un fou
ou, tout simplement, la pièce qui commence ?
La deuxième hypothèse étant, bien évidemment, la
bonne, tous les (futurs) spectateurs se taisent petit
à petit et écoutent le (futur) Trivelin de L'île des
esclaves s'emporter contre les injustices de la
société humaine, avant d'être invités à pénétrer dans
l'antre. Car c'est d'un antre qu'il s'agit : la petite
salle est plongée dans l'obscurité, une épaisse fumée
surprend tout le monde, masquant les lieux ; pour seul
point lumineux : un projecteur halogène qui éblouit
quiconque jette un oeil du côté de la scène.
L'atmosphère est posée : nous entrons dans un monde
hostile ; cette « île des esclaves » est a priori bien
peu accueillante.
Ce qui se confirme assez rapidement : Eric Massé fait
ressortir toute la cruauté qui était sous-jacente dans
l'oeuvre de Marivaux. Chez le dramaturge du 18ème
siècle, deux maîtres (un homme et une femme) et leurs
deux domestiques (une suivante et un valet) échouent
sur une île où des anciens esclaves ont pris le
pouvoir. Ces derniers, après avoir tué tous les
maîtres qui se présentaient dans un premier temps, ont
décidé de laisser la vie sauve aux nouveaux arrivants,
mais de les « rééduquer » (le mot fait peur !). Les
quatre naufragés vont ainsi être invités à échanger
leurs rôles ; le fait, fréquent chez Marivaux (voir Le
jeu de l'amour et du hasard, par exemple), devient
beaucoup plus qu'un simple jeu ici : les valets vont
user et abuser de leur nouveau pouvoir et exercer, à
leur tour, une tyrannie sur leurs anciens maîtres. La
nature humaine, et surtout sa vanité, se montre alors
sans toute sa splendeur. Qui se retrouve au pouvoir se
laisse griser et assouvit sa soif de domination. Voilà
ce que suggérait Marivaux, qui s'empressait tout de
même de faire rentrer les choses dans l'ordre.
La mise en scène d'Eric Massé souligne cette réflexion
sur la cruauté humaine. Tout en conservant le texte
original, le metteur en scène accentue le caractère
monstrueux de l'expérience insulaire. Les corps sont
mis à nu (au propre comme au figuré), ce qui abolit
tout repère social, tout privilège de classe : il n'y
a plus de valet ou de maître qui tiennent ; juste des
hommes, qui laissent libre cours à leurs pulsions. Et
des acteurs, tous excellents, qui s'en donnent à coeur
joie. Prenant place dans des sortes de cages
grillagées ou vitrées, sous la lumière des néons, ils
sont réduits aux rôles de cobayes... Ca ne vous rappelle
rien ?... Une île, quatre cobayes, hommes et femmes,
une sorte de maître du jeu, présentateur du
divertissement, et le public (censé constitué cette
république îlienne) parfois pris à parti... Réfléchissez
bien !
Et si vous ne voyez toujours pas, on ne peut que vous
inviter à aller vous plonger dans l'atmosphère si
particulière de cette petite salle. Certes L'île des
esclaves est un « classique » du théâtre, joué et
rejoué, vu et revu, mais cette mise en scène-là le
réactualise étonnamment et brillamment.
                                    Caroline Vernisse (en partenariat avec le site www.theatrotheque.com/)


Publié le 15 octobre 2005 à 16:52:29 dans Concert, culture, cinéma | Commentaires (0) |

Le Son dans tous ses états




A l'occasion de la fête des Sciences, l'association Groupe Musiques Vivantes Lyon organise une exposition entièrement dédiée au son. Ne ratez pas la journée porte ouverte de samedi, à la Villa Gillet, 25 rue Chazière.


Elles peuvent être grandes ou petites. Pendantes ou décollées. Poilues ou décorées. Il s'agit bien sûr...de nos oreilles. Cette semaine, le Groupe Musiques Vivantes de Lyon, rend hommage à cette partie complexe de notre anatomie, et plus généralement au son et à ce sens, si précieux, qu'est l'ouie. Un hommage modeste mais bien mérité, qui prend ici la forme d'une exposition ludique et interactive. Présentée dans les salons de la Villa Gilet, cette initiative originale fait voyager le public dans l'univers du son et de la musique électroacoustique. Ce mercredi, c'est un petit groupe d'adolescentes, accompagné de leur animatrice sociale, qui a tenté l'expérience. Première surprise de l'exposition : une écoute sonore dans le noir le plus complet. Miaulements de chat, chants d'oiseaux, bruit de cascades...de droite à gauche, de haut en bas, le son sollicite l'ouie au maximum. Et les réactions étonnées des jeunes filles ne se font pas attendre : “C'est la jungle ou quoi?” Faux.“C'est ce que l'on appelle la spacialisation du son” explique notre guide. La suite de l'exposition sera plus informative mais néanmoins tactile. Essai à la variation de la vitesse du son, explication sur sa propagation, test de la capacité auditive...En bref, pas de panneau laborieux et de schéma ennuyeux, mais des objets concrets et interactifs. C'est aussi l'occasion  de prévenir le groupe sur les risques qu'engendre l'utilsation prolongée d'écouteurs. "Cela abîme vos oreilles et plus tard vous serez peut être obligées de porter un appareil." "Comme Jacques Chirac?", s'amuse l'un des jeunes filles. 
La visite s'achève par un détours dans le studio d'enregistrement. Bernard Fort, l'und des fondateurs du GMVL, initie son public à l'analyse des sons, à l'emprunte vocale, au micro, et même au scratch! A partir d'une phrase, ce dernier, grâce à son ordinateur, met en avant les multiples possibilités qu'offre un extrait sonore de trois secondes. Malheureusement pour les adolescentes, pas le temps de chanter devant le micro. “Mais vous savez, pour faire un album en studio, il nous parfois une année entière.”, souligne Monsieur Fort, soucieux de casser les clichés véhiculés par la télévision et notamment par des émissions comme la Star Académy.
Pascale Lagahe

Préserver ses oreilles, au même titre que ses dents, ses yeux ou ses cheveux
“Actuellement, des études ont montré que 18% des enfants de moins de 18 ans avaient perdu 20 décibels de capacité auditive. Autrement dit, près d'un jeune sur cinq a une oreille d'un adulte de quarante ans. C'est dire si dans les années à venir, notre société connaîtra des problèmes de surdité importants. Nous aurons à faire à des gens de plus en plus sourds. Et le piège sera alors d'augmenter le son en permanence. Nous vivons dans un monde de plus en plus bruyant même si les notions de silence sont relatives”  Bernard Fort.

Petit mot sur l'association
Le GMVL promouvoit toutes les activités culturelles ayant attrait aux techniques électroacoustiques, et ce, dans les domaines de la création, la production, la formation, l'édition et la recherche. Il s'agit d'un travail musical basé sur l'utilisation des nouvelles technologies du son. Durant toute l'année, ses organisateurs reçoivent les scolaires.
contact : 04 78 28 69 10
www.gmvl.fr.st





Publié le 13 octobre 2005 à 14:10:49 dans Question de famille | Commentaires (0) |

Réaménagement en pente douce


Colline religieuse au Moyen-âge, puis travailleuse à l'époque moderne, les pentes de la Croix-Rousse ont subi de nombreuses mutations siècle après siècle. Urbanisation, turnover des habitants, destruction, réhabilitation....En ce début de XXIème siècle, l'équipe municipale a décidé d'agir sur trois axes de développement pour rendre le quartier plus agréable : la réhabilitation de l'habitat, les espaces verts, le stationnement et la circulation.



Des rues étroites, une histoire forte, berceau des révoltes ouvrières, une identité particulière, une antre culturelle, un patchwork d'associations...voilà ce qui peut caractériser le quartier des pentes de la Croix-Rousse, quartier qui donne du fil à retordre quant à son mode de réaménagement. « Nous devons composer avec quatre facteurs sur les pentes de la Croix-Rousse, explique Gilles Buna, ancien maire Vert du 1er arrondissement et actuel adjoint à l'urbanisme : une topographie particulière de fait de sa déclivité, un bâti dense, une population importante et des rues étroites. » Ces éléments font que les politiques successives en matière d'urbanisme n'ont pas toujours été un succès. Bâtis en 50 ans au XIXème siècle, les immeubles des pentes ont eu pour vocation d'abriter les ateliers-logements des canuts, trop à l'étroit dans le Vieux-Lyon. Ce sont des immeubles sans fioritures et conçus pour être pratiques : hauts pour les métiers à tisser et lumineux pour les tissus et augmenter le temps de travail. Edouard Herriot et Tony Garnier ont oeuvré pour améliorer les conditions d'habitat et l'hygiène. Au milieu du XXème, Louis Pradel (maire de 1957 à 1976) a entrepris une politique de destruction du haut des pentes pour aérer la montée de la grande côte. Un comité de résistance des habitants avait été crée pour lutter contre la destruction d'une partie du quartier. « J'ai été un de ceux qui ont lutté contre la période barbare du temps de Louis Pradel et j'ai milité contre la destruction de la grande côte et nous avons gagné. Une ré-appréciation du centre historique et des quartiers anciens est ensuite survenue notamment par la loi Malraux de 1962 qui vise à la conservation du patrimoine architectural et historique en facilitant la restauration immobilière. Une première phase d'amélioration du bâti a débuté sous Michel Noir (maire de 1989 à 1995), dans le quartier St Vincent par exemple. » Désormais classé en ZPPAUP (zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager) en 1994, les pentes voient 80% de son bâti, datant d'avant le XXème siècle, protégé. Mais du fait de ses grands appartements lumineux et du panorama sur la ville qu'il offre, le quartier est devenu très prisé. « Des problèmes de spéculation apparurent. Les tentatives de rénovateurs pour évacuer les habitants afin de réhabiliter les immeubles sans les contraintes de la loi de 1948 (ndlr : loi fixant les loyers) se multiplièrent. C'était un scandale, ils cassaient les fenêtres. Noir a réagi en encadrant la réhabilitation par des conventions. »



Conserver la mixité sociale

L'attrait du quartier a eu pour effet d'entamer un processus de diversification sociale. Après la révolution française, les biens du clergé confisqués par l'Etat ont été rachetés par des entrepreneurs privés, dont de nombreux négociants en soierie. Ils y ont logés les canuts. C'est à cette époque, au milieu du XIXème siècle que s'est accélérée l'urbanisation du quartier. C'était l'un des quartiers les plus denses d'Europe mais sa population a diminué et il compte actuellement près de 25 000 habitants. Au XXème siècle, les canuts ont laissé place à une population d'immigrés, puis dans les années 80 aux « bobos ». Mais la population des pentes ne se résume pas aux bobos attirés par l'esprit du quartier ou aux cadres par les grands appartements ensoleillés. « Nous observons un phénomène classique de stratification. La mixité sociale, contrairement au siècle dernier, a tendance à s'effectuer non plus par étages, mais par immeuble. La population aisée côtoie ses voisins issus d'une classe populaire inférieure qui vit dans des appartements moins lumineux et plus bruyants. Cette hétérogénéité fait tomber les peurs ; le FN, par exemple, n'a jamais réussi à s'implanter dans le 1er. » La mairie souhaite poursuivre la réhabilitation du quartier en gardant ses habitants, et améliorer le logement par les systèmes de convention en évitant la vente ou le loyer libre.



Stationnement et circulation, les bêtes noires des pentes
Difficile de circuler et encore plus de se garer dans ce quartier fortement peuplé. D'autant plus que les pouvoirs publics ont pour objectif de réorganiser la circulation et le stationnement. La place aux piétons. Cela passe par la conservation et l'amélioration des espaces verts. Le but est d'améliorer le confort des piétons par une reconfiguration de l'espace, par exemple, l'agrandissement des trottoirs. Des travaux de voirie sont actuellement en cours rue des Capucins. Un projet similaire aura lieu rue St Polycarpe. L'axe piéton de la montée de la grande côte, ainsi que le terrassement, ont déjà été réalisés sous le précédent mandat, de même que l'espace Croix-Paquet. Ce réaménagement s'effectue au détriment des places de stationnement. Le troisième axe est justement de créer des poches de stationnement, notamment pour les résidents. Mais l'équilibre n'est pas maintenu, le nombre de places supprimées étant plus élevé que celui de places créées...et pour un tarif de stationnement qui ne sera sans doute pas le même. Vue la topographie des pentes, les parkings crées le seront en hauteur. Plusieurs études ont eu lieu ou sont en cours pour définir des sites adéquats. « Nous sommes dans un marché de définition, où il faut repenser les sites possibles. Celui rue du thou a été abandonné, car trop onéreux. Restent deux projets en lice. Celui du parking de 140 places pour les résidents des Tables claudiennes, dont les pré-fouilles vont commencer prochainement. Et celui rue Burdeau, à l'ancienne centrale télécom. Des discussions pour un parking clos St Benoît seront à venir. Il n'a jamais été question de supprimer les voitures, et encore moins de les attirer. Un quartier sans voiture est mort, mais il faut réorganiser l'espace alloué à chacun. » Les transports collectifs ont par ailleurs été développés : la navette, les ligne 13 et 18, le métro, ainsi que les vélovs...plus utilisés pour descendre que pour monter, ils seront prochainement dispachés de manière plus efficace depuis Caluire.



Un quartier agréable à vivre ?
Entre crottes de chien et poubelles, il est vrai que la propreté des rues laisse parfois à désirer. « Les rues sont difficiles d'accès parfois, et cela entraîne des problèmes de ramassage. Il faut également faire appel à la citoyenneté des gens qui viennent la nuit. Il y a une nécessité de réguler la vie nocturne et de permettre une meilleure coexistence des habitants et des lieux de vie nocturne. » Moins de licence IV seront accordées et elles le seront à condition que l'établissement se situe à plus de 100 mètres d'un autre. Mis à part les bistrots, on observe une diminution des commerces, comme dans de nombreux quartiers. « La zone de chalandise concerne la moyenne surface, l'évasion est donc plus importante vers les autres quartiers, les pentes étant trop étroites pour héberger des magasins et assurer les déchargements. Les activités qui s'y développent sont plutôt du secteur tertiaire (architecture, galeries...) Ici, les habitants ont la ville a portée de main ; ils disposent d'un tissu culturel et associatif dense. C'est une chance d'y vivre pour ceux qui l'ont choisi. »

Jasmine Sorgues

Publié le 12 octobre 2005 à 12:33:14 dans Reportages | Commentaires (1) |

Pour la prunelle de vos yeux...


Du 11 au 15 octobre sont organisées “Les journées de la vision”. A cette occasion, les opticiens  proposent aux Lyonnais de vérifier, sans frais, l'état de leur vision.


Lunettes ou pas lunette, vos yeux sont un bien précieux qu'il faut surveiller de près. Voilà pourquoi les opticiens de France et de Navarre vous ouvrent leurs portes, toute cette semaine, pour des mini diagnostics gratuits, rapides et indolores. Pas question ici d'acte médical,  mais d'un simple test réalisé grâce à un autoréfracteur (simulateur de lunettes pour la mesure subjective de la réfraction) “Cela nous permet d'avoir une base de travail. Nous pouvons alors, si besoin est, effectuer un remplacement de lunette. Pour les autres cas, si un problème est décelé, nous dirigeons la personne vers un ophtalmologiste”, explique Eric Frandon, opticien à la Croix Rousse. Bilan de l'opération : une synergie opticien-ophtamologiste qui contribue fortement à sensibiliser le public sur l'importance de l'oeil. “L'oeil est le reflet de l'organisme” constate Eric Frandon.

Ses recommandations :
Porter des lunettes solaires à filtres UV
Ne pas hésitez à consulter si vous êtes sujet à l'un de ces symptômes :  fatigue excessive, sensibilité à la lumière, maux de tête devant l'ordinateur.

Les principaux troubles visuels (source http://fr.wikipedia.org/wiki/Ophtalmologue)
Les troubles de la réfraction sont dus à une anomalie du système optique formé par la cornée, le cristallin et la rétine. Dans un oeil normal, le point focal de l'ensemble cornée-cristallin est situé sur la rétine. En vision de près, le pouvoir d'accommodation du cristallin (qui se bombe), permet d'avancer le point focal devant la rétine pour conserver une concentration sur la rétine des rayons lumineux qui ne sont plus parallèles mais divergents.

*    myopie : le point focal est situé devant la rétine. Les objets lointains apparaissent flous.
*    hypermétropie : le point focal est situé derrière la rétine. L'hypermétrope est obligé d'accommoder en permanence pour avancer le point focal, les objets proches apparaissent flous quand les capacités d'accommodation sont dépassées.
*    astigmatisme : les rayons lumineux sont focalisés en deux foyers distincts sur la rétine. Ceci est généralement causé par une irrégularité de la cornée qui entraine un défaut de stigmatisme.
*    presbytie : diminution du pouvoir d'accommodation du cristallin du au vieillissement. Les objets proches apparaissent flous car le cristallin n'est plus capable d'accommoder suffisamment.








Publié le 11 octobre 2005 à 22:35:49 dans Les conseils pratiques | Commentaires (1) |

<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| >>