créer un blog ou un site | www.i-citoyen.com | www.i-rhonealpes.com | www.i-grandlyon.com | www.i-lyon.com

Qui sommes nous?

Web journal citoyen
51 rue Eugène Pons
69004 LYON

Contact : 06 61 76 67 71
paslag@yahoo.fr

Etudiants, citoyens, journalistes...vous pouvez participer bénévolement à RSNews en couvrant l'actualité de votre quartier.

Nous trouver Nous trouver

Newsletter

Email

Compteur

Depuis le 03-05-2005 :
48708 visiteurs
Depuis le début du mois :
713 visiteurs
Billets :
167 billets

UN HOMMAGE AUX VICTIMES ARMENIENNES



Le massacre des Arméniens par les Turcs, pendant la Première Guerre mondiale, est le premier génocide du XXe siècle. Il débute le 24 avril 1915 à Istanbul, capitale de l'empire Ottoman où les deux tiers des Arméniens de Turquie, soit environ 1,2 millions de personnes, auront péri dans des conditions généralement épouvantables.



Dimanche 23 avril, Villeurbanne commémorera le 91ème anniversaire du génocide arménien de 1915. Après un recueillement devant le mémorial érigé en 2005, musique et mots se mêleront lors d'une « veillée » commémorative à l'Hôtel de ville.??La ville de Villeurbanne commémore le génocide arménien depuis 2002. « Chaque année, en faisant vivre la culture arménienne, nous l'extirpons d'entre les morts, nous introduisons une perspective sensible dans la dévastation », explique Jean-Paul Bret, maire de Villeurbanne et à l'origine de la loi française reconnaissant le génocide arménien. Il était alors député du Rhône.??Un mémorial pour : «Reconnaître le génocide arménien de 1915». Cette phrase figure sur le fronton du mémorial inauguré le 23 avril 2005,situé rue d'Arménie, à l'occasion du 90e anniversaire du génocide. La Turquie, héritière de l'Empire ottoman qui a perpétré le génocide de 1915, doit faire acte de reconnaissance. Le titre du monument lui est destiné. Il est aussi un geste pour prévenir le crime de génocide. ?
Le mémorial est composé de six colonnes de textes rappelant l'histoire du peuple arménien, des origines jusqu'à sa tragédie. En voici un extrait : « Le samedi 24 avril 1915 et les jours suivants, à Constantinople, des personnalités de la minorité arménienne - des intellectuels, des médecins, des avocats, des prêtres - sont arrêtés et déportés en Anatolie. Dans tout l'Empire ottoman, les autorités procèdent à l'incarcération puis à l'exécution des notables arméniens qu'elles accusent, sans preuve ou en les fabriquant, d'espionnage et de complot [...]»



Voici le déroulement de la cérémonie le dimanche 24 avril :
-11h : recueillement devant le Mémorial, édifié par la Ville en 2005, place Mendés France (métro Ligne B, Gratte-ciel) à la mémoire des victimes.
-11h30 : «Veillée» commémorative à l'Hôtel de ville.
-12h : De la musique avec des artistes arméniens qui chanteront l'espoir et la religion.?


Anaïs Sainz


Publié le 21 avril 2006 à 14:31:35 dans Reportages | Commentaires (0) |

COSI FAN TUTTE

. Opéra bouffe en 2 actes. Livret de
Lorenzo Da Ponte ; musique de W.A. Mozart (1790).
Direction musicale : William Christie, Jérémie Rhorer.
Mise en scène : Adrian Noble.
Opéra de Lyon, du 8 au 23 avril 2006.


Avec "Cosi fan tutte", l'Opéra de Lyon ouvre un cycle Mozart : également dirigés par William Christie et mis en scène par Adrian Noble, "Les Noces de Figaro" et "Don Giovanni" succéderont à "Cosi fan tutte" durant les deux prochaines saisons. Hommage est ainsi rendu à Mozart (deux cent cinquante ans après sa naissance) et à sa collaboration avec Da Ponte, le librettiste des trois opéras.


Mais, entrons dans le vif du sujet : vous vous demandez si oui ou non « cosi fan tutte » ? La réponse est oui, « elles font toutes la même chose ». Comprenez : les femmes sont toutes des inconstantes !
Misogyne ce livret ? Pas vraiment ; disons plutôt qu'il est cynique et léger à la fois. Cynique (et non misogyne) parce qu'il montre qu'hommes et femmes sont tous des êtres sensuels, qui aiment plaire et, surtout, qui aiment aimer. D'où les tentations, les séductions faciles et les trahisons. Léger parce que, dans un opéra bouffe, comme dans une comédie, tout se termine toujours bien : l'amour triomphe des infidélités et la fin se déroule sur un air enjoué.


Quand la comédie prend, de la sorte, des teintes amères et se clôt sur un bonheur mitigé, on n'est pas loin de grands auteurs du dix-huitième siècle, tel Marivaux et sa "Dispute" ! "Cosi fan tutte" débute d'ailleurs par une « dispute » : Don Alfonso parie avec ses deux amis, Guglielmo et Ferrando, que leurs fiancées, Fiordiligi et Dorabella, sont comme toutes les femmes, c'est-à-dire infidèles. Comme chez Marivaux, une expérimentation est alors mise en place, avec déguisements, quiproquos et tout ce qui s'en suit. Le résultat : après y avoir été fortement
incitées, les deux belles succombent à la tentation. Les fiancés perdent leur pari, mais épousent quand même les inconstantes, car pourquoi chercher d'autres épouses : « cosi fan tutte » !


Si cette morale est cynique, la mise en scène d'Adrian Noble, elle, fait avant tout ressortir la
gaieté et la sensualité des personnages. Pas de pathétique ni dans l'interprétation musicale, ni dans le chant, ni dans la scénographie : tout se joue avec légèreté et vivacité. Ainsi les héros évoluent-ils en maillots de bain ou en jeans, au bar ou à la plage, dans une atmosphère détendue, qui rappelle plus les années cinquante d'« Happy days » que le dix-huitième
siècle de Mozart ! Face aux dunes de sable plus vraies que nature, mises en valeur par des éclairages doux et nuancés, le spectateur est ravi. Il en oublie l'italien chanté, les surtitres, l'orchestre et entre dans un univers qui lui semble familier. Le divertissement est réussi. Caroline Vernisse








Publié le 19 avril 2006 à 13:51:38 dans Concert, culture, cinéma | Commentaires (0) |

Soierie vivante





Au début du XXe Siècle la Croix-rousse  comptait près d'un metier à tisser par habitation. Aujourd'hui l'association Soierie Vivante lutte pour la sauvegarde du dernier patrimoine lyonnais du tissage .

L'atelier municipal de la passementerie, où ont lieu les visites, compte 4 métiers à tisser dont 3 en état de fonctionnement . C'est face à ces machines que Madame Letourneau, a passé la majeure partie de sa vie . En cessant son activité elle ne s'est pas résolue à voir disparaître ses métiers, et a pendant des années fait visiter son atelier .

Les deux salariés de l'association, soutenus et accompagnés par environ 200 adhérants, se mobilisent pour préserver le patrimoine « Notre combat : maintenir les machines en état et dans le lieu » . Il y a une recherche d'authenticité mais il ne s'agit pas d'un musée, les machines sont en état de marche ou vont être restaurées . Ce qui permet d'éviter la mort de la soierie à Lyon en conservant le savoir faire .

Les visites ont pour but d'exposer les conditions de vie des canuts et leur conditions de travail qui se déroulaient dans le même local . Pour les lyonnais, c'est l'occasion de voir ce qu'ils ont pu imaginer en lisant Claudine de Lyon . Certains visiteurs viennent de la région mais on y croise aussi des étrangers venus découvrir les spécificités de la ville . Chaque année entre 8000 et 9000 visiteurs font le tour de l'atelier .

Les métiers à tisser ont une mécanique complexe . Ceux équipés de la mécanique Jacquard permettent de réaliser des motifs grace à des cartes perforées, avec un système binaire que l'on retrouve aujourd'hui adapté dans l'informatique.

Les enfants de 6 à 12 ans peuvent participer à des ateliers spécifiques qui durent de 2H30 . Grace à des métiers à tisser adaptés, les plus petits pourront tisser eux même. Par l'expérimentation ils comprennent plus facilement le fonctionnement des métiers plus imposants qu'ils découvrent durant leur visite .

La ville soutient l'association, mais celle tire principalement ses ressources des adhérants, de dons, des visites et de la boutique qui commercialise des articles 100% soie provenant de la région lyonnaise .



Les visites ont lieu le mardi de 14H00 à 18H30
et du mercredi à samedi de 9H00 à 12H00
14H00 à 18H30

21 rue Richan 69004 Lyon
au 1er étage

adulte: 3€
étudiant: 2€

Tel: 04 78 27 17 13

www.soierie-vivante.asso.fr




Julien Vandervoorde

Publié le 18 avril 2006 à 21:08:08 dans Question de famille | Commentaires (1) |

JEAN-PHILIPPE : UN DUO EPOUSTOUFLANT

Un film français de Laurent Tuel avec Fabrice Luchini, Johnny Halliday...

Fabrice, le plus grand fan de Johnny Hallyday, se réveille un jour dans un monde parallèle où Johnny n'existe pas. Un film à ne pas rater. En salle à partir du 5 avril.

On a tous en nous quelque chose de Johnny. Les spectateurs de Jean-Philippe ne sauraient démentir. Que votre connaissance en Johnny soit très limitée ou que vous soyez fan du monsieur, la comédie de Laurent Tuel réveillera peut-être le fan inavoué qui sommeille en vous. Et ce dès la scène d'ouverture. Lucchini, fan très habité de Johnny, écoute «L'envie», dans le casque de son baladeur. Le film commence dès lors sur les chapeaux de roue et nous installe dans un rythme et un dynamisme effrénés qui ne subiront aucune baisse de régime 1h30 durant. Rares sont les comédies françaises qui dernièrement avaient relevé le pari. ??  

   Jean-Philippe redonne espoir en un genre que l'on croyait très essoufflé en France. Sa méthode: le clin d'oeil et la mise en abîme. Johnny la star et Jean-Philippe Smet (son nom de baptême) se confondent pour révéler des parcelles de vérité sur chacun. Jonglant avec l'image médiatique et le statut d'idole de Johnny, le film de Laurent Tuel abat les préjugés en parodiant vie privée et publique de la star.
?           
 D'un naturel et d'un second degré qu'on ne lui connaissait pas, Johnny est bluffant dans la peau de ce patron de bowling. De son premier contrat dans une maison de retraite au grand show final, son apprentissage est d'une incroyable drôlerie. Rythmé par le thème de Rocky, la séquence de sa métamorphose physique s'inscrit dans la lignée des comédies américaines dans lesquelles Mr tout le monde devient quelqu'un. ??          

  Mais Jean-Philippe ne saurait devenir légende sans son plus grand fan, incarné par Fabrice Lucchini. Doté de son décalage naturelle, le personnage n'en reste pas moins lambda et humain. Admirateur de Johnny à la ville, Lucchini s'investit à corps et âme dans ses morceaux chantés et prend plaisir à réinterpréter le répertoire de la légende. Le faisant ainsi redécouvrir avec plaisir au spectateur, même le plus allergique. Ce talent d'interprète lui aura d'ailleurs permis d'enregistrer un des titres du générique avec Johnny Hallyday. ??           

 Pour lui comme pour son compère, Jean-Philippe est le film qui révèle au grand public Fabrice le chanteur et Johnny l'acteur.
 
Anais Sainz


Publié le 09 avril 2006 à 19:15:25 dans Concert, culture, cinéma | Commentaires (0) |

Fait mains



Autour d'activités dans l'air du temps, les organisateurs du salon des plaisirs créatifs attendent 25.000 personnes à EUREXPO ce week end.

Premier détail frappant du salon : le peu d'hommes présents dans les allées. Et si l'on en trouve, bien souvent ils suivent madame paquets à la main . Il s'agit principalement de retraités, mais la génération 25-35 ans est bien représentée, guidée par l'envie de se mettre au travail manuel . Le tricot serait-il en passe de devenir branché ?

Les dernières trouvailles sont présentes. Parmi elles, le Powertex, une pâte avec laquelle on peut customiser des objets et leur donnant un aspect plus ancien . Des pratiques venues des Etats-Unis, comme le scrapbooking, qui permet grace à l'utilisation de bouts de tissu et à un travail de mise en page de mettre en valeur ses photos . C'est aussi l'occasion de participer à l'une des nombreuses initiations proposées ( Art floral, scrapbooking, mosaïque, ... ) . Durant toute la journée les groupes d'initiation ne désemplissent pas .

« Lyon est doté d'un tissu associatif riche », nombre d'associations de l'agglomération ont repondu présentes à l'invitation de NOREXPO, la société organisatrice . Si le salon leur permet de vendre quelques objets, c'est surtout un moyen de faire connaître les activités par le biais d'ateliers (encadrement, sculpture, cartonage, ... ) et également de séduire de nouveaux adhérants .

Les exposants eux sont venus de toute la France, voire de pays frontalier . Fabricants ou  inventeurs, parfois médaillés au concours lépine, ces derniers viennent faire de la vente directe . « C'est la fin du jetable, il y a un changement de mentalité . Les gens cherchent à redonner vie à leurs objets » . On retrouve les grands classiques comme les perles ou la broderie, mais aussi de quoi customiser les vêtements, des machines à travailler le bois et des outils permettant une cuisine créative .

C'est chargée de paquets que ces dames quittent le salon, « Il ne faut pas venir ici pour faire des économies » s'exclame l'une d'elles le sourire aux lèvres, mais elles ont surtout fait le plein d'idées qui n'attendent que d'être mises en oeuvre .



Julien VANDEVOORDE


Du 6 au 9 Avril 2006

Parc des expositions EUREXPO

Ouvert de 10H à 19H

tarif 7,50€     reduit 6,50€  (imprimer un bon de réduction sur le site internet)
gratuit pour les moins de 12 ans

-> http://www.plaisirs-créatifs.com




Publié le 08 avril 2006 à 11:35:55 dans Reportages | Commentaires (0) |

Le cochon est il une série de tranches de jambon?


Texte et mise en scène de Pascale Henry.
Théâtre de la Croix Rousse. Du 4 au 6 avril 2006.



            Question(s) existentielle(s)

     Le titre de la pièce de Pascale Henry est éloquent, d'abord parce que le questionnement appelle
d'emblée une attitude réflexive du spectateur, ensuite, et surtout, parce que l'interrogation paraît tellement légère qu'elle en est suspecte. Peut-on vraiment s'interroger sur un thème aussi absurde ?
Pire : peut-on monter un spectacle autour d'une telle question ?
    

 La réponse est oui. Pascale Henry, femme de théâtre expérimentée, metteur en scène, auteur et actrice, prend le motif du cochon (notamment sous sa forme ultime de tranche de jambon) comme métaphore. Le sous-titre de la pièce l'indique clairement : « Cacophonie ou manifeste pour la sauvegarde de la métaphore ». Mais métaphore de quoi ?... C'est la véritable question qui se pose finalement. De tout et de rien : voilà la réponse qui s'impose à tout
spectateur, ni plus ni moins intelligent que la moyenne. La femme qui ne veut pas qu'on la « baise »
crie comme un cochon, idem pour le condamné à mort qui ne veut pas qu'on le tue et pour tout être humain qui souffre. Le cochon s'avère être un comparant universel !
     

Le problème, si c'en est un, c'est que le lien entre les différents comparés n'apparaît pas aisément : quel rapport entre les voix de l'oubli, de la menace, des pensées inaudibles, de la femme qui aime, des enragés, du supermarché, de Jeanne d'Arc et des chuchotements ? Car ce sont ces huit voix qui se mêlent et s'entremêlent dans une « cacophonie » insensée. Le sens est sans doute là, dans l'incohérence même : ces voix qui résonnent à nos
oreilles ne seraient que les échos plaintifs de notre société. Et Pascale Henry de nous livrer une parabole sur l'absurdité de cette société de consommation : un monde où ce qui n'est pas sur un rayon n'a pas de prix
et, par conséquent, n'existe pas. « Je coûte, donc je suis » serait le nouveau credo de l'homme, dénoncé par
le metteur en scène. Les huit voix seraient ainsi réunies en une seule : celle de la révolte.
   
  Elles ne sont pourtant pas désincarnées. Sorties tout droit de la bouche de cinq femmes (quatre comédiennes remarquables et une acrobate pendue au bout de sa corde, tout aussi douée), elles acquièrent même une résonance particulière grâce à leur expression corporelle. De scènes pathétiques en intermèdes musicaux (aux allures de séances d'aérobic), la présence physique des actrices et de la voltigeuse s'impose de manière frappante. Les tableaux sont inégaux, mais elles restent convaincantes. Devant des panneaux de verre et de banales chaises en
plastique, symboles d'une société aseptisée, elles évoluent avec aisance, nous tirant de temps à un autre
un sourire amusé.

Alors la pièce est-elle une série de saynètes sans queue ni tête (de cochon) ? Oui et non. Disons, pour compléter cette réponse de normand, que chacun y verra ce qu'il voudra bien y voir, mais que l'une des huit voix devrait forcément lui parler.                                             
 
 Caroline Vernisse (en partenariat avec www.theatrotheque.com)



Publié le 07 avril 2006 à 10:54:02 dans Concert, culture, cinéma | Commentaires (0) |

RENOVATION DE FACADE ET DE LOGEMENT SUR NOS PENTES DE LA CROIX ROUSSE


La Communauté urbaine de Lyon et la Ville de Lyon ont engagé, dans le cadre d'un projet urbain global, un vaste processus de requalification du 1er arrondissement. Le Projet de Quartier des pentes de la Croix Rousse vise à préserver la mixité sociale et la qualité de la vie collective d'un quartier emblématique de l'agglomération lyonnaise. 
Ce projet urbain s'articule autour de diverses actions :
            - traitement d'espaces publics (place du Forez, rue des Capucins, place du Griffon, rue de Thou),
            - revitalisation économique des rez-de-chaussée (subvention pour la réhabilitation de locaux d'activités),
            - mise en valeur du patrimoine architectural et de certaines traboules (Périmètre de  Restauration Immobilière),...


                 Petite rue des Feuillants



La réhabilitation des logements anciens, engagée depuis quelques années, sera mise en oeuvre grâce à une nouvelle Opération Programmée pour l'Amélioration de l'Habitat (OPAH).
L'OPAH permettra aux propriétaires privés de bénéficier de subventions et d'une assistance gratuite, les incitant à réaliser des travaux d'amélioration sur leurs biens immobiliers.

Elle vise ainsi à réduire l'inconfort et à améliorer la salubrité des logements, à mettre en conformité et en sécurité les parties communes d'immeubles, à maîtriser les loyers et les charges énergétiques.
L'OPAH est une procédure incitative et non obligatoire, exceptée pour un certain nombre d'immeubles du Bas des Pentes, remarquables pour leur qualité architecturale mais dont l'état général est dégradé. Les propriétaires de logements, mais aussi les locataires vacants sur lesquels les prescriptions de travaux s'imposent peuvent prétendre aux subventions, s'ils répondent aux conditions requises.
L'OPAH est scindée en deux phases :
-une phase étude "pré-opérationnelle" qui définit les objectifs quantitatifs et qualitatifs ainsi que les moyens à mettre en oeuvre.
-une phase opérationnelle de 3 ans. Elle fait l'objet d'une convention de 3 ans qui précise le périmètre géographique de l'opération et le montant des aides financières accordées aux propriétaires par les partenaires financiers , Etat, ANAH, Communauté Urbaine et Ville de Lyon.?             



                                                                                                  Anais Sainz




Publié le 06 avril 2006 à 08:20:33 dans Reportages | Commentaires (0) |

NUIT DE FOURVIERE

Aujourd'hui, 5 avril 2006, a été annoncée à la presse la programmation de la nouvelle session (la
soixantième !) des Nuits de Fourvière, qui se dérouleront du 14 juin au 4 août 2006, sur la colline... de Fourvière bien évidemment ! Comme chaque année, le théâtre, la musique, la danse et le cinéma seront à l'honneur. Et, preuve de cet éclectisme, c'est à Bartabas qu'est réservé l'honneur de lancer les festivités : sa nouvelle création, "Récital équestre", est, comme toujours, à la frontière du théâtre, de la musique, de la danse (mais oui, les chevaux dansent !) et du cirque. Dominique Delorme, le directeur du festival, a d'ailleurs insisté sur la variété du nouveau cru lors de sa présentation. Avec enthousiasme, il a également annoncé un événement majeur de cette nouvelle saison : la réouverture de l'Odéon.


    Après deux années de travaux, le petit théâtre gallo-romain, qui jouxte le, plus imposant, amphithéâtre, fait peau neuve et offre le privilège de son inauguration à Michel Raskine. Le metteur en scène du théâtre du Point du jour a relevé le défi et accepté de monter un énorme spectacle : "Périclès, Prince de Tyr", pièce foisonnante de Shakespeare. Présent à la conférence de presse, il a confié avoir été séduit par l'idée d'une mise en scène à l'Odéon : l'espace, plus resserré que celui de l'amphithéâtre, permet de créer une atmosphère plus intimiste et une
plus grande proximité entre le public et les acteurs. D'autant plus que ces derniers n'ont pas besoin d'y
être « microttés » (traduction : « équipés de micros »), comme l'a souligné avec humour Michel Raskine. Fanny Ardant, elle non plus, n'aura donc pas besoin de micro pour prononcer les monologues de la Médée
d'Euripide. Accompagnée par la violoncelliste Sonia Wieder-Atherton, elle sera sur la scène de l'Odéon le
10 juillet.


    Et, à propos de stars, les Nuits de Fourvière font fort cet été. Quelques noms pour vous mettre l'eau à
la bouche : l'ex-chanteur de Police, le célèbre rockeur, le compositeur de "If you love somebody" ou encore "Russians"... oui, j'ai nommé...Sting ! Il sera à Lyon le 27 juin, en concert exceptionnel, puisqu'il n'est pas en tournée en France actuellement. Il accorde donc cette faveur au festival et aux lyonnais.
Non moins célèbres, défileront également sur la scène de l'amphithéâtre Louis Bertignac, Julien Clerc, Indochine, Benabar, Arthur H, Thomas Fersen et, dans un autre style, Keith Jarrett, Natacha Atlas, Cesaria Evora... Les musiques du monde entier seront représentées ; et, plus particulièrement lors de soirées spéciales, telles que la Nuit des îles, la Nuit métisse et la Nuit de l'accordéon.
   

 C'est d'ailleurs l'accordéoniste de cette Nuit-là, celle du 14 juillet, Marc Perrone (rien à voir avec « une certaine dame aux cheveux rouges », comme l'a précisé son comparse, Marcel Azzola) qui a eu le mot
de la fin : la conférence de presse s'est achevée sur un air de Javanaise, revisitée pour l'occasion... On a
déjà envie d'y être ! En attendant, si vous êtes curieux d'en savoir plus et, surtout, si vous vous voulez être sûrs d'avoir les places qui vous intéressent, rendez-vous sur le site

www.nuitsdefourviere.fr
                               Caroline Vernisse



       
        


Publié le 05 avril 2006 à 15:26:51 dans Concert, culture, cinéma | Commentaires (0) |

<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| >>