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Economisez votre souffle

Cette semaine, à la Croix Rousse, comme partout en france, l'on fêtait la  journée sans tabac. L'occasion de ranger pour quelques heures cendriers et briquets

Tous les fumeurs vous le diront :”Les leçons de morales et autres bons conseils ne favorisent en rien l'arrêt du tabac” Parole de non fumeuse donc: “Ne culpabilisez plus vos amis ou parents, accrocs au tabac!” En effet, ces derniers ne complotent pas en secret dans le but d'enfumer votre appartement ou de vous faire faire un détour de 5 km pour trouver un bureau de tabac ouvert... Comme tout un chacun, les fumeurs connaissent globalement les méfaits du tabac. Et aussi, les conséquences que cela peut avoir sur leur entourage. Donc patience et compréhension. Si vous vivez avec un fumeur, essayez de trouver un compromis (cigarette autorisée mais seulement dans 1 pièce aérée) au lieu de vous battre constamment. Et pourquoi pas, une activité qui l'occupera pendant un petit moment et lui fera oublier ses réflexes conditionnés.

UN CONTEXTE FAVORABLE

Soutenus par ses proches, le fumeur se sentira plus libre et autonome pour envisager un arrêt du tabac. Car stopper la cigarette ne se fait jamais sous la pression du groupe. Le fumeur décide seul et pour une raison bien personnelle. Il doit être prêt et se trouver dans un contexte favorable. L'arrivée de l'été, des vacances, une nouvelle histoire d'amour, la venue d'un enfant...peuvent être de bons tremplins pour commencer un sevrage tabagique. Mais quoi qu'il en soit, il ne faut jamais sous-estimer la motivation et la détermination des fumeurs. Chez certains, cela peut faire des miracles. Dans ce sens, l'émulation et la compétition entre deux fumeurs peut être efficace. Si vous le pouvez, essayez donc d'arrêter en couple ou entre amis.

DES KILOS EN TROP?

 Difficile aussi pour les fumeurs de s'engager dans une démarche d'arrêt lorsque les magazines et la publicité prônent la perfection du corps. La peur de prendre du poids étant toujours aussi présente. Mais en étant objectif, les fumeurs savent très bien que ce n'est pas en fumant un paquet de blondes que leur cellulite ou poignet d'amour va disparaître. Si vous craignez de combler un manque en vous jetant sur la nourriture, un conseil tout simple (valable pour tous) : lors de vos courses, contrôlez vous et n'achetez plus de gâteaux. Ainsi, dans les moments de doutes, seul dans votre appartement, vous trouverez des placards vides de toutes tentations grasses et sucrées. 

Publié le 01 juin 2005 à 18:29:18 dans Les conseils pratiques | Commentaires (0) |

Ah, la fessée...

Interdite dans les établissements scolaires, la fessée ne semble pourtant pas s'être évanouie dans nos foyers français. Un dernier sondage réalisée en 1999 montrait que seulement 16% des parents ne tapaient jamais leurs enfants. Dans son recueil “La fessée”, Olivier Maurel, professeur de lettres, dresse un état des lieux des châtiments corporels.

Frapper un enfant est toujours le résultat d'un échec. Fatigue, stress, cri, caprice...en une seconde, à bout de nerf et de solutions, vous vous voyez donner une fessée ou pire, à votre enfant. La faute est pardonnée, et la colère vite oubliée si ce geste reste rarissime. Mais qu'en est -il si la mère ou le père répètent les violences quotidiennement? Quelles conséquences ont ces châtiments sur la santé physique et mentale de l'enfant? Et surtout, est-ce réellement efficace? Dans son ouvrage, Olivier Maurel est sans équivoque : la fessée et autres châtiments corporels n'ont aucune raison d'être.

Premier argument : “En frappant un enfant, on ne lui communique pas la civilisation mais la violence”. N'oubliez pas que l'enfant apprend par imitation et prend exemple sur les adultes. Pensez au dicton :”Faites ce que je dis, mais ne faites pas ce que je fais” Les enfants ne sont pas idiots.

Deuxième argument : l'autorité ne se construit pas avec la violence. Un parent autoritaire, qui sait se faire obéir et respecter par son enfant n'est pas un parent violent. On n'éduque pas un enfant dans la peur.

Troisième argument : “les coups peuvent provoquer des lésions physiques graves”. Un enfant est un être fragile qui ne fait pas le poids face à la force d'un adulte.

 Quatrième argument : “Toutes les victimes ne deviennent pas bourreaux. Mais tous les bourreaux ont été victimes”, Alice Miller L'éducation d'un enfant n'est pas une tâche facile. Mais le rôle des parents est de former son enfant afin qu'il devienne un citoyen respectueux, généreux et surtout non violent. Autant dire que le plus beau métier du monde mais aussi le plus déterminant dans le fonctionnement d'une société reste celui de parent. Et plus largement celui d'éducateur.

Publié le 01 juin 2005 à 18:26:37 dans Question de famille | Commentaires (0) |

LA TÉLÉ EXPLIQUÉE A L’ECOLE

 Cette semaine, l'IUFM et la chaîne éducative Cap Canal organisaient une projection débat au CRDP (centre de documentation pédagogique) Croix Rousse sur le thème de l'éducation aux images.

“Eteins moi cette télé et sors prendre l'air!” Quel parent n'a jamais déclamé cette phrase à son enfant ou adolescent, avachi confortablement sur le canapé familial? Très peu sans doute...Comment pourrait-il en être autrement lorsque l'on sait qu' en 2005, la télévision reste l'un des principaux loisirs de nos chérubins.(le premier loisir étant aujourd'hui internet) Selon diverses enquêtes médiamétrie, ils l'a regarderaient entre 20 et 30h par semaine en moyenne. Mais alors, que faire pour que nos enfants ne soient plus passifs devant le petit écran ? C'est à ce genre d'interrogations qu'ont tenté de répondre les conférenciers présents lors de la projection débat organisée par l'IUFM et Cap Canal, mardi soir dans les locaux du CRDP.

Décrypter les images

En préambule de la conférence, le public a pu assister à la projection d'un documentaire “La télé à l'école?”, réalisé par Marie Lemaître et l'équipe de Cap Canal. Le film “militant” de 26 minutes mettait en scène deux spécialistes de l'image, Brette Carié et Rémi Fontanel, intervenants en milieu scolaire. Mission de ces deux pédagogues singuliers : “Donner des outils aux enfants afin qu'ils regardent la télé différemment. En filmant les interventions de ces “éducateurs de l'image”, Marie Lemaître a su saisir des moments forts et des réactions d'élèves souvent déconcertantes. Des séquences qui montrent aussi qu'en matière de décryptages télé, les plus jeunes ne sont pas les derniers.“Ce qui n'ont pas la télé, ils achètent ce qu'ils veulent”, “Les documentaires animaliers c'est pour les papis et les mamis”, “Si on appelle ça téléréalité, c'est que c'est la réalité”, ou encore “J'aime bien regarder le Journal Télévisé quand il y a des morts”... autant de commentaires emplis d'émotions, de bon sens et de naïveté.

Comprendre les images

Présents lors du débat, Brette Carié et Rémi Fontanel ont insisté sur l'intérêt de ce genre d'intervention “trop rare” dans les écoles. “Nous travaillons sur la notion de temps, sur la différence des genres, sur les émotions. Nous leur apprenons à mettre des mots sur des images...” Aussi présent parmi les conférenciers, le médiatique Serge Tisseron, psychiatre et spécialiste des médias, a donné quelques conseils pour les parents désarmés. “Avant tout il faut dialoguer avec les enfants, répondre à leur questions, notamment sur la mort. “ En soulignant que les images n'apprauvissent pas l'imagination, le psychiatre propose une solution pour mieux gérer les consommations télévisuelles de l'enfant : “Les parents peuvent consulter le programme télé avec leur enfants chaque semaine et leur donner le droit de visionner 2 ou 3 films de leur choix.” Regrettant un manque d'initiative des pouvoirs publics quant à l'éducation aux images, l'ensemble des intervenants a souligné l'importance de former les enseignants à ces questions. Avec une conclusion unanime : “ Les jeunes ont besoin de faire leurs images”

Après “La semaine de la presse”, à quand “la semaine de l'image”?

Publié le 26 mai 2005 à 11:02:49 dans Question de famille | Commentaires (0) |

La Croix Rousse pédale en rouge et noir

A la Croix Rousse, comme partout à Lyon et Villeurbanne, les stations de locations vélo'V ont suscité cette fin de semaine la curiosité de la population. Malgré un démarrage un peu difficile.

L'été arrive à grand pas et vous redoutez l'épreuve du maillot de bain...Et bien, profitez du service Vélo'V! Rien de tel qu'une demi-heure quotidienne de vélo pour regalber votre corps fatigué. Et cela à des prix défiants toute concurrence. En effet, les1000 premiers vélos que vient de mettre en libre service la société JC Decaux, ne coûteront aux usagers d'une somme modique. Mieux : pour 5 euros annuel de frais de mises en service, la première heure d'utilisation est gratuite pour les abonnés técély. Autant dire que ces derniers pourront pédaler quasi gratuitement toute l'année. Mais, à la Croix Rousse, la principale interrogation ne concernait pas les tarifs. “Le problème ici c'est que la plupart des gens vont être ravi de louer un vélo pour descendre au centre ville, mais qui aura le courage de remonter les pentes?” se demandaient justement les habitants du quartier. Pour répondre à ces inquiétudes, des agents d'accueil étaient présents près des stations lors de la journée d'inauguration. “L'objectif est de remplir les stations à 60% de leur capacité, afin qu'il y ait toujours des espaces vides pour reposer les vélos. Ce suivi sera assuré par de agents de maintenance qui vérifieront régulièrement l'état des stations grâce à  un systéme informatisé. Si besoin ait, ils répartiront au mieux les vélos .', explique une agent d'accueil. Pour le moment, l'arrondissement ne compte que quatre stations : à Clos Jouve, devant la Mairie, place Bertone et près du métro hénon. Mais très vite, six nouvelles stations seront mises en service (place de tapis, place Flammarion, Parc Popy, Place Joannès Ambre, place de la Croix Rousse, place Adrien Golden et place Commandant Arnaud) “L'objectif à terme est d'avoir des raccords tous les 500 mètres”, explique Didier Delorme, directeur de cabinet à la mairie du 4éme. Très bien perçu par les Croix Roussiens, le projet à l'avantage de permettre plusieurs sortes d'utilisation. “Il y aura de simples déplacements à l'intérieur de l'arrondissement et bien sûr la fameuse descente en centre ville”, souligne M. Delorme. Avec l'espoir que le service Vélo'V incitera les Croix Roussiens à moindre prendre la voiture, la mairie ne doute pas de la viabilité du projet. “Si la société JCDecaux fait bien son travail, que le suivi est assuré, il n'y a pas de raison que ça ne marche pas.” En s'ajoutant au projet Zone 30 et aux stationnements payants, Vélo'V renforce un peu plus la politique de la ville de Lyon pour un renouveau des déplacements urbains. “Si le projet fonctionne, cela obligera une cohabitation en tre les voitures et les vélos. Et l'on espère une modification des comportements.”, conclue Didier Delorme

VELO'V EN BREF

 Deux possibilités de tarifs : carte courte durée 7 jours, disponible sur les bornes avec paiement carte bancaires coût de la carte 1 euros, première demi heure gratuite, 1 heure: 1 euros, 2 euros par heure supplémentaire, Carte longue durée 1 an : coût carte 5 euros, gratuit 30 minutes, 1 euros par heures supplémentaires Carte técély : frais de fonctionnement 5 euros, première heure gratuite puis 1 euros par heure supplémentaire

Pour s'abonner, se procurer un formulaire, choisir un code personnel de 4 chiffres, un justificatif de domicile, pour les abonnés técély y faire figurer son numéro de carte, chèque de caution de 150 euros Si au bout de 24 h le vélo n'est pas rendu, les 150 euros sont prélevés Les vélos ne sont pas accessibles au moins de 14 ans

1000 vélos sont actuellement disponibles.

Il y en aura 2000 cet été et 4000 en 2007. Le vélo au design original pèse 22 kg, possède trois vitesses, un antivol, un panier, des lumières et des petites puces électroniques.

Publié le 21 mai 2005 à 12:07:41 dans Reportages | Commentaires (1) |

LUTTE CONTRE L'HOMOPHOBIE : conférence à l'iufm Croix Rousse

L'HOMOPHOBIE A L'ECOLE

Le 17 mai a été marqué par la journée mondiale de lutte contre l'homophobie. Une conférence débat était organisée par l'IUFM (rue anselme à la Croix Rousse) sur le thème “Homophobie et orientations sexuelles”. Animée par la CIL(Comité d'intervenants lyonnais), la rencontre s'adressait principalement aux enseignants.

 Lorsque l'on aborde l'homosexualité, les préjugés sont tenaces. Un malheureux constat qu'ont justement souligné les intervenants, hommes et femmes, du CIL, lors de la rencontre débat sur l'homophobie et l'orientation sexuelle. C'est donc pour démontrer l'absurdité de certaines idées reçues et stéréotypes que ces derniers étaient présents mardi dernier à l'IUFM. Les conférenciers se sont penchés sur des questions plus ou moins actuelles telles que la déportation et l'extermination des homosexuels durant la seconde guerre mondiale, l'utilisation de termes insultants, une vision du monde hétérosexuel... S'adressant à un public composé en majorité d'enseignants, les intervenants ont bien évidemment abordés le sujet sensible des causes et des conséquences de l'homophobie en milieu scolaire. Avec un conseil unanime : lutter contre l'idée que les hiérarchies entre les sexes sont naturelles. “Elles sont surtout le fruit de constructions sociales et culturelles” . Ne dit-on pas souvent à tort, “bleu pour les garçons” “roses pour les filles”. “En milieu scolaire, le poids du groupe et des stéréotypes sexuels est très fort. C'est aussi à ce moment qu'apparaissent les premiers signes de virilité et de féminité”, constate l'un des conférenciers. Un fait qui explique pourquoi les conséquences de l'homophobie sur les enfants et adolescents s'avèrent souvent désastreuses. “L'homophobie engendre sur les victimes une image négative de soi et une absence de réaction”. La peur du rejet du groupe peut alors devenir un frein à l'acceptation de son orientation sexuelle. Au-delà de ces sujets liés à l'individu, les membres du CIL ont soulevé un problème plus profond : celui de l'invisibilité des lesbiennes dans la société. “Pour beaucoup, les lesbiennes sont des femmes déçues qui n'auront pas réussi à trouver un homme ou un simple fantasme masculin.Il y a un vrai déni à leur égard.” Pour preuve : “Êtes vous capable de citer au moins trois lesbiennes célèbres, artistes ou politiques? Face à une telle question, les réponses de l'auditoire se sont faites plutôt rares. L'on comprend alors l'importance du travail du CIL. “Notre but est de pouvoir intervenir en milieu scolaire, dans les lycées surtout. Mais les démarches pour obtenir les autorisations sont longues””, explique Barbara Schwartz, l'un des intervenantes. En soulignant que les enfants ne sont pas spécialement homophobes mais finalement influencés par leur entourage, la jeune femme livre un dernier conseil pour les enseignants : “L'enjeu aujourd'hui est de prendre du recul par rapport à sa propre conception de l'homosexualité. Il ne faut pas véhiculer des préjugés. Car cela a un impact fort sur les enfants. Et surtout, essayer de dédramatiser.”

Si vous avez des questions : cil@homonormalité-lyon.org

Publié le 19 mai 2005 à 14:57:17 dans Reportages | Commentaires (1) |

l'obésité chez les enfants

L'obésité n'est pas un probléme uniquement américain. Tous les pays riches sont concernés, et notamment la France qui comptait en 2000 13% d'enfants obèses. Si nous n'agissons pas maintenant, le pays pourrait voir ce chiffre doubler d'ici 2020. Dans son ouvrage, “Je préviens l'obésité de mon enfant”, le Dr Borys proposent conseils et solutions.
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Les causes : Il est tout d'abord important de savoir que les gènes n'interviennent que pour 30% dans le développement de l'obésité. L'héridité n'est donc pas une fatalité. Les premières causes de la maladie sont surtout dû à un manque d'activité physique et à une mauvaise alimentation. Cependant l'obésité peut-être aussi lié à une maladie, au stress, à des problémes psychologiques.
-LES SOLUTIONS : Futures mamans, vous pouvez déjà prévenir l'obésité de votre enfant. Durant votre grossesse, un seul mot d'ordre : “Ne mangez pas plus, mangez mieux”. En effet, votre prise de poid doit être comprise entre 11 et 16 Kg. Le développement foetal ne représentant que 250 calorie quotidienne, ne vous acharnez donc pas à “mangez pour deux”. Vous devez avant tout avoir une alimentation diversifiée, limiter les graisses d'origines animales, consommer beaucoup d'oméga 3 (poisson, huile végétale), priviligier les céréales complètes, les féculents (qui caleront votre estomac) et le fer. Pensez aussi à bien vous hydrater. Lorsque vous aurez accouchée, et si vous le pouvez, allaitez votre bébé. Ainsi, ses chances de devenir obèses seront diminuées.
-LES ERREURS A EVITER : Ne tombez pas dans l'excès alimentaire. Souvent, les parents ont peur que leur enfant ne mange pas assez. Mais sachez leur donner des portions raisonnables. Ne l'incitez pas à se resservir. Ne le laissez pas non plus grignotez toutes la journée. Pas de chantage avec la nourriture. Et efforcez vous de ne lui faire boire que de l'eau, du lait et de bons jus frais sans sucre ajouté

Publié le 19 mai 2005 à 14:55:43 dans Question de famille | Commentaires (0) |

last days

“Last Days” de Gus Van Sant avec Michael Pitt

“Last Days”, c'est l'histoire des derniers jours de Blake, un musicien rock à la gueule d'ange mais en proie à de puissants démons. Ceux de l'alcool, de la drogue et de la solitude. Seul dans une fôret, déambulant dans les pièces de son immense demeure délabrée, fuyant tout être humain, marmonnant des phrases dénuées de sens...Blake s'isole dans un univers paralléle, plus proche de la mort que de la vie terrestre. Mêlant les silences de “Gerry” et le réalisme brut d'”Elephant”, le “last days” de Gus Van Sant est une fiction poétique, lancinante et envoutante, inspirée de l'histoire du chanteur mythique Kurt Cobain. Dans ce dernier film (en compétition officielle à Cannes), Van Sant met en avant, une fois de plus, son merveilleux sens de la mise en scène. Même si certains silences déroutent, “Last days” reste captivant.L'interprétation d'un jeune surdoué, Michael Pitt (vu dans la série “Dawson”), auteur interprète de deux titres de la bande son y participe sans doute pour beaucoup. Eveillez vos sens, accrochez vous et vous ne serez pas déçu...

Publié le 19 mai 2005 à 14:53:42 dans Concert, culture, cinéma | Commentaires (0) |

Un projet pour les jeunes journalistes

 L'association, en cours de création, vise à aider les jeunes journalistes sans emploi à rester actifs (reportages, idée de sujet, maquette, photo...), par le biais de la création d'un web journal. Par la même occasion, ils participent à la vie de leur quartier en allant à la rencontre de la population, des décideurs, des associations. Initié par Pascale Lagahe, jeune journaliste de 22 ans, native du sud ouest et ayant déjà collaboré pour divers quotidiens locaux (La république des Pyrénées, Sud Ouest, Midi libre...), ce projet est ouvert à tous les passionnés d'écriture, de photos, de reportages...N'hésitez pas à nous contacter si vous souhaitez rejoindre notre équipe

paslag@yahoo.fr

PASCALE

Publié le 17 mai 2005 à 11:30:48 dans QUI SOMMES NOUS? | Commentaires (0) |

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