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Retrouvez très bientôt RSNews sur i-lyon9
RSNews compte trois nouveaux journalistes bénévoles : Jasmine, ludovic et Thomas. Armés de nos carnets et de nos meilleurs stylos, nous tenterons de couvrir ensemble le maximum d'événements.
De nouvelles rubriques verront aussi le jour, notamment en culture et spectacle.
L'été s'annonce donc prometteur en information locales (mais pas seulement)
Retrouvez nous très vite sur RSNews...Et n'hésitez pas à nous faire parvenir toutes vos questions...
Pascale Lagahe
Publié le 07 juin 2005 à 11:33:17 dans QUI SOMMES NOUS? | Commentaires (0) | Permaliens
A la Croix Rousse, le beau temps et la convivialité étaient au rendez-vous pour célébrer la 6ème édition d”Immeubles en fête”
Plusieurs dizaines d'habitants avaient répondu présent à l'invitation de la Mairie pour “Immeuble en Fête” Jeunes et moins jeunes ont donc profité ensemble des boissons et petits fours offert gracieusement par la Mairie. Autour d'une bonne tablée, les discussions entre convives aller bon train. Un bonne occasion de se retrouver et d'approfondir les relations de voisinages. Avec , en bonus, un petit concert en plein air. Pour Marguerite, Denise et Laure, des septuagénaires croix roussiennes, la soirée commençait sous les meilleurs auspices. “C'est la deuxième fois que nous venons. Nous trouvons cela très positif. Les gens sont charmants. C'est très convivial, à l'image de la Croix Rousse.On en profite pour évoquer les gens du passé..Mais ce soir on ne parle pas politique”, raconte Denise.
Publié le 01 juin 2005 à 18:39:39 dans Concert, culture, cinéma | Commentaires (1) | Permaliens
Cette semaine, à la Croix Rousse, comme partout en france, l'on fêtait la journée sans tabac. L'occasion de ranger pour quelques heures cendriers et briquets
Tous les fumeurs vous le diront :”Les leçons de morales et autres bons conseils ne favorisent en rien l'arrêt du tabac” Parole de non fumeuse donc: “Ne culpabilisez plus vos amis ou parents, accrocs au tabac!” En effet, ces derniers ne complotent pas en secret dans le but d'enfumer votre appartement ou de vous faire faire un détour de 5 km pour trouver un bureau de tabac ouvert... Comme tout un chacun, les fumeurs connaissent globalement les méfaits du tabac. Et aussi, les conséquences que cela peut avoir sur leur entourage. Donc patience et compréhension. Si vous vivez avec un fumeur, essayez de trouver un compromis (cigarette autorisée mais seulement dans 1 pièce aérée) au lieu de vous battre constamment. Et pourquoi pas, une activité qui l'occupera pendant un petit moment et lui fera oublier ses réflexes conditionnés.
UN CONTEXTE FAVORABLE
Soutenus par ses proches, le fumeur se sentira plus libre et autonome pour envisager un arrêt du tabac. Car stopper la cigarette ne se fait jamais sous la pression du groupe. Le fumeur décide seul et pour une raison bien personnelle. Il doit être prêt et se trouver dans un contexte favorable. L'arrivée de l'été, des vacances, une nouvelle histoire d'amour, la venue d'un enfant...peuvent être de bons tremplins pour commencer un sevrage tabagique. Mais quoi qu'il en soit, il ne faut jamais sous-estimer la motivation et la détermination des fumeurs. Chez certains, cela peut faire des miracles. Dans ce sens, l'émulation et la compétition entre deux fumeurs peut être efficace. Si vous le pouvez, essayez donc d'arrêter en couple ou entre amis.
DES KILOS EN TROP?
Difficile aussi pour les fumeurs de s'engager dans une démarche d'arrêt lorsque les magazines et la publicité prônent la perfection du corps. La peur de prendre du poids étant toujours aussi présente. Mais en étant objectif, les fumeurs savent très bien que ce n'est pas en fumant un paquet de blondes que leur cellulite ou poignet d'amour va disparaître. Si vous craignez de combler un manque en vous jetant sur la nourriture, un conseil tout simple (valable pour tous) : lors de vos courses, contrôlez vous et n'achetez plus de gâteaux. Ainsi, dans les moments de doutes, seul dans votre appartement, vous trouverez des placards vides de toutes tentations grasses et sucrées.
Publié le 01 juin 2005 à 18:29:18 dans Les conseils pratiques | Commentaires (0) | Permaliens
Interdite dans les établissements scolaires, la fessée ne semble pourtant pas s'être évanouie dans nos foyers français. Un dernier sondage réalisée en 1999 montrait que seulement 16% des parents ne tapaient jamais leurs enfants. Dans son recueil “La fessée”, Olivier Maurel, professeur de lettres, dresse un état des lieux des châtiments corporels.
Frapper un enfant est toujours le résultat d'un échec. Fatigue, stress, cri, caprice...en une seconde, à bout de nerf et de solutions, vous vous voyez donner une fessée ou pire, à votre enfant. La faute est pardonnée, et la colère vite oubliée si ce geste reste rarissime. Mais qu'en est -il si la mère ou le père répètent les violences quotidiennement? Quelles conséquences ont ces châtiments sur la santé physique et mentale de l'enfant? Et surtout, est-ce réellement efficace? Dans son ouvrage, Olivier Maurel est sans équivoque : la fessée et autres châtiments corporels n'ont aucune raison d'être.
Premier argument : “En frappant un enfant, on ne lui communique pas la civilisation mais la violence”. N'oubliez pas que l'enfant apprend par imitation et prend exemple sur les adultes. Pensez au dicton :”Faites ce que je dis, mais ne faites pas ce que je fais” Les enfants ne sont pas idiots.
Deuxième argument : l'autorité ne se construit pas avec la violence. Un parent autoritaire, qui sait se faire obéir et respecter par son enfant n'est pas un parent violent. On n'éduque pas un enfant dans la peur.
Troisième argument : “les coups peuvent provoquer des lésions physiques graves”. Un enfant est un être fragile qui ne fait pas le poids face à la force d'un adulte.
Quatrième argument : “Toutes les victimes ne deviennent pas bourreaux. Mais tous les bourreaux ont été victimes”, Alice Miller L'éducation d'un enfant n'est pas une tâche facile. Mais le rôle des parents est de former son enfant afin qu'il devienne un citoyen respectueux, généreux et surtout non violent. Autant dire que le plus beau métier du monde mais aussi le plus déterminant dans le fonctionnement d'une société reste celui de parent. Et plus largement celui d'éducateur.
Publié le 01 juin 2005 à 18:26:37 dans Question de famille | Commentaires (0) | Permaliens
Cette semaine, l'IUFM et la chaîne éducative Cap Canal organisaient une projection débat au CRDP (centre de documentation pédagogique) Croix Rousse sur le thème de l'éducation aux images.
“Eteins moi cette télé et sors prendre l'air!” Quel parent n'a jamais déclamé cette phrase à son enfant ou adolescent, avachi confortablement sur le canapé familial? Très peu sans doute...Comment pourrait-il en être autrement lorsque l'on sait qu' en 2005, la télévision reste l'un des principaux loisirs de nos chérubins.(le premier loisir étant aujourd'hui internet) Selon diverses enquêtes médiamétrie, ils l'a regarderaient entre 20 et 30h par semaine en moyenne. Mais alors, que faire pour que nos enfants ne soient plus passifs devant le petit écran ? C'est à ce genre d'interrogations qu'ont tenté de répondre les conférenciers présents lors de la projection débat organisée par l'IUFM et Cap Canal, mardi soir dans les locaux du CRDP.
Décrypter les images
En préambule de la conférence, le public a pu assister à la projection d'un documentaire “La télé à l'école?”, réalisé par Marie Lemaître et l'équipe de Cap Canal. Le film “militant” de 26 minutes mettait en scène deux spécialistes de l'image, Brette Carié et Rémi Fontanel, intervenants en milieu scolaire. Mission de ces deux pédagogues singuliers : “Donner des outils aux enfants afin qu'ils regardent la télé différemment. En filmant les interventions de ces “éducateurs de l'image”, Marie Lemaître a su saisir des moments forts et des réactions d'élèves souvent déconcertantes. Des séquences qui montrent aussi qu'en matière de décryptages télé, les plus jeunes ne sont pas les derniers.“Ce qui n'ont pas la télé, ils achètent ce qu'ils veulent”, “Les documentaires animaliers c'est pour les papis et les mamis”, “Si on appelle ça téléréalité, c'est que c'est la réalité”, ou encore “J'aime bien regarder le Journal Télévisé quand il y a des morts”... autant de commentaires emplis d'émotions, de bon sens et de naïveté.
Comprendre les images
Présents lors du débat, Brette Carié et Rémi Fontanel ont insisté sur l'intérêt de ce genre d'intervention “trop rare” dans les écoles. “Nous travaillons sur la notion de temps, sur la différence des genres, sur les émotions. Nous leur apprenons à mettre des mots sur des images...” Aussi présent parmi les conférenciers, le médiatique Serge Tisseron, psychiatre et spécialiste des médias, a donné quelques conseils pour les parents désarmés. “Avant tout il faut dialoguer avec les enfants, répondre à leur questions, notamment sur la mort. “ En soulignant que les images n'apprauvissent pas l'imagination, le psychiatre propose une solution pour mieux gérer les consommations télévisuelles de l'enfant : “Les parents peuvent consulter le programme télé avec leur enfants chaque semaine et leur donner le droit de visionner 2 ou 3 films de leur choix.” Regrettant un manque d'initiative des pouvoirs publics quant à l'éducation aux images, l'ensemble des intervenants a souligné l'importance de former les enseignants à ces questions. Avec une conclusion unanime : “ Les jeunes ont besoin de faire leurs images”
Après “La semaine de la presse”, à quand “la semaine de l'image”?
Publié le 26 mai 2005 à 11:02:49 dans Question de famille | Commentaires (0) | Permaliens
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