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Gay Pride 2005. La quinzaine des fiertés


"Homos, hétéros, tous égaux", tel était le slogan qui a retenti au son des rythmes techno samedi après midi dans les rues de Lyon lors du défilé de la Gay Pride. Cette dixième édition a réuni, sous un soleil de plomb, 1500 participants selon la police, 6000 selon les organisateurs. David Souvestre, président de cette Lesbian and Gay Pride a clos la marche place Antonin Poncet par un discours épinglant l'inaction du gouvernement face à la discrimination. Il a rappelé les droits encore non reconnus des homosexuel(le)s, tant au niveau du couple que de la parentalité. Un discours prônant le droit à la différence et celui à l'indifférence au regard de la loi. Un discours rassembleur où gays, lesbiennes, hétéros, bis, trans étaient tous invités à partager un moment de fête. Mais derrière la fête il existe une réalité parfois douloureuse. L'homosexualité encore non tolérée par tous en France, y compris par les pouvoirs publics, est une cause de souffrance pour beaucoup. Le taux de suicide est 13 fois plus important chez les adolescents homosexuels que chez les hétéros. Outre son côté festif, cette quinzaine a un but aux couleurs politiques et sociales : pour que l'homophobie ne soit plus montrée du doigt, pour qu'elle ne fasse plus peur, pour que les homosexuel(le)s ne soient plus considérés comme des déviants et soient respectés, pour montrer que ces 10% de la population sont des gens comme tout le monde devant bénéficier des mêmes droits. Après le défilé du 18 juin, le programme continue. Homophobie, sida, suicide, droit parental...tous ces thèmes sont abordés à diverses reprises à Lyon pendant cette quinzaine :

Vend 24 : nuit du cinéma gay et lesbien avec projection de 3 films : Pepi, Luci, Bom et les autres filles du quartier (Almodovar), Drôle de Felix et Boys don't cry. Cinéma Odéon.

Lundi 27 : chorale "à voix et à vapeur" (chapelle de la trinité, 35 rue de la bourse)

Mercredi 29 juin : conférence sur le droit de la famille appliqué aux homosexuel(le)s et à leur enfant. (théâtre des jeunes années, lyon 9ème).

Jeudi 30 : conférence sur le suicice des jeunes gay, suivi du film The Event (maison du livre de l'image et du son, cours Emile Zola à Villeurbanne).

Vend 1er : hétérosexisme et homophobie (mairie du 1er, place Sathonay).

Jasmine


Publié le 24 juin 2005 à 09:23:10 dans Question de famille | Commentaires (0) |

Les poupées russes

Autre film à ne pas manquer ce mois-ci. Surtout si vous voulez profiter de la fraîcheur des salles de ciné...


On avait quitté Xavier, à la fin de L'auberge espagnole, avec des rêves pleins la tête : devenir écrivain, rencontrer le grand amour... Des idéaux auxquels il s'accroche, tant bien que mal, même s'il est quelquefois rattrapé par la réalité de son quotidien. Autour de lui, ses amis (la jeune Belge, son ex-copine Martine...) sont aussi tiraillés par leurs amours respectifs.

D'états d'âme en querelles d'amoureux, Klapisch tente de décrire, dans Les poupées russes, une société particulière, celle des trentenaires, partagés entre leurs rêves et une réalité économique difficile à accepter. Anglais, Russes ou Français, tous semblent confrontés aux mêmes difficultés de la vie.
Sa vision de l'Europe de ce début de 21e siècle n'en est pourtant pas moins positive. Ces jeunes constituent l'avenir d'une Europe unie, au sein de laquelle Français, Anglais, Allemand travaillent en commun.

Outre son discours politisé, Les poupées russes est surtout une comédie légère, où l'on prend plaisir à retrouver cette bande d'amis, originaire de toute l'Europe, croisée aux détours de ruelles barcelonaises quelques années auparavant.

De retrouvailles en disputes, Cédric Klapisch nous fait partager les aventures européennes de ces trentenaires, qui les conduisent de la France à l'Angleterre, jusqu'à la Russie. Côté Français, Romain Duris et Audrey Tautou incarnent toujours aussi bien ces deux jeunes parisiens à la recherche de l'âme soeur. Côté Anglais, Kelly Reilly, dans le rôle de Wendy, et Kevin Bishop, dans le rôle de William, sont plus présents que dans le premier film, ce qui permet de découvrir deux talentueux acteurs.

En plus de diriger d'une façon formidable tous ces jeunes comédiens, Cédric Klapisch mêle, avec toujours autant d'humour, éléments fictifs et réels. Alors qu'Erasme traversait les couloirs de l'hôpital de Barcelone, Romain Duris s'imagine tel un chevalier avec sa fidèle monture, quittant sa bien-aimée.

Ces purs moments de comédie, alternant avec d'autres aspects plus dramatiques, car collant à notre réalité quotidienne, font des Poupées russes un film actuel, parlant des jeunes et de leurs problèmes existentiels. Des personnes qui  nous ressemblent, tout simplement.

Ludovic Rhode

Programmation dans les salles lyonnaises
UGC Astoria, 31 cours Vitton, 6éme : 10h40, 1410, 16h45, 19h15, 21h50
Ciné Pathé, rue de la République : 11h, 13h55, 16h40, 19h35, 22h20



Publié le 23 juin 2005 à 13:53:20 dans Concert, culture, cinéma | Commentaires (0) |

La liberté de danser


Hier soir, l'école de danse classique croix roussienne“Au petit pas”, présentait son gala de fin d'année à la salle de spectacle “Le radian” à Caluire.

Pas chassé, arabesques, pointes et entrechats..Hier soir, une centaine de danseuses amatrices, toutes élèves à l'école de danse “Au petit pas”, ont foulé la scène du Radian.
Durant près de deux heures, les “petites” et les “grandes” ont interprété les chorégraphies, simples mais travaillées, de leur professeur Béatrice Marinot. Loin des mises en scènes proposées à “la Maison de la danse”, le spectacle n'en été pourtant pas moins appréciable. Avec des choix musicaux très éclectiques (Jérusalem de Verdi, Concerto n°2 de Vivaldi, la grande sarabande d'Haendel, l'autre côté d'Yves Duteil ,“Now , we're free” extrait de la BO du film Gladiator...) et des costumes sur mesure, le gala de danse a récolté de nombreux applaudissements.
Au- delà des questions d'esthétismes, la représentation a aussi été marquée par une pointe d'originalité. En effet, en choisissant le thème de la liberté, Béatrice Marinot a fait voyager le public à travers Pékin et Berlin.
P.L

Publié le 23 juin 2005 à 11:09:21 dans Concert, culture, cinéma | Commentaires (0) |

Concert au Phoebus

Jeudi 23 juin à 22 heures concert avec Selar (nouvel opus New estates sorti de la fabrique Puzzle en 2005) et Aliocha au Phoebus, 22 rue Pouteau, Lyon1er. Venez écoutez de la musique folk, qui sent bon la Ford mustang décapotable où les guitares électriques se mélangent au doux son du clavier et des guitares acoustiques. Cette pop aérienne nous propulse un instant au beau milieu des étoiles, et c'est bien là l'essentiel.

T.P.

Publié le 22 juin 2005 à 21:49:10 dans Concert, culture, cinéma | Commentaires (0) |

Batman Begins





Après le décevant Batman et Robin, de Joël Schumacher, on attendait beaucoup du dernier opus des aventures de l'homme chauve-souris. Réalisé par Christopher Nolan, auteur de l'hallucinant Memento, Batman Begins revient aux sources en nous dévoilant les raisons de Bruce Wayne à devenir Batman...

Personnage rongé par le remords et meurtri par la mort de ses parents, le Batman de Nolan ne ressemble en aucun cas à celui qu'ont interprété Michael Keaton et Val Kilmer dans les films précédents.Il nous montre le côté sombre du personnage de Bruce Wayne, à coup d'habiles flash-backs et de scènes cauchemardesques, dans lesquels les chauves-souris commencent à prendre possession de son esprit schizophrène.

Si la première partie du film est donc plutôt inspirée, la seconde ne distingue pas Batman Begins d'un film d'action quelconque. Lorgnant du côté de Blade lors de quelques scènes, notamment lorsqu'il compose son arsenal avec de nombreux gadgets et créé la Batmobile ainsi que son costume, il ne réussit pas, malgré une très bonne réalisation et une pléiade d'effets spéciaux, à susciter plus d'intérêt qu'un film d'action traditionnel.

Reste la qualité d'interprétation de Christian Bale, qui incarne toujours aussi bien les psychopathes (il suffit de se rappeler son rôle de serial killer dans American Psycho), et celle de Morgan Freeman, guest-star du film.
Ce Batman Begins n'a donc pas grand-chose à voir avec les autres opus. Beaucoup plus sombre, il ne s'apparente pas aux premiers films réalisés par Tim Burton, qui mettaient en avant le côté cartoonesque de  personnages comme le Joker ou le Pingouin. A réserver donc à ceux qui veulent comprendre le mystère de la naissance de l'homme chauve-souris.

Ludovic Rhode

Programmation salles de Lyon

Les 8 nef : 13h45, 16h30,18h, 19h20, 20h50, 22h (tous les jours)
Ciné pathé : 10h45, 13h35, 16h25, 18h, 19h15, 21h, 22h10 (tous les jours)
UGC Part Dieu : 13h40, 16h20,19h, 21h45



Publié le 22 juin 2005 à 17:24:07 dans Concert, culture, cinéma | Commentaires (0) |

Arrête de pleurer Pénélope



Arrête de pleurer Pénélope!


  Comédie avec Delphine Saroli, Romy Chenelat et Julie Sénégas.
Après son succès parisien, la pièce revient à Lyon avec une nouvelle équipe


Pénélope, Léonie et Chloé, tout juste la trentaine, sont amies de longue date. Une amitié quelque peu défraîchie où les critiques vont bon train.
Pénélope, gentille éducatrice un peu nunuche, met tout en oeuvre pour réconcilier ses amies : Chloé l'écrivaine rebelle, sarcastique et indépendante qui se trouve confrontée au choix du mariage. Et Léonie, l'attachée de presse overbookée, toujours en plein régime, à la vie sexuelle aussi plate qu'une tranche de jambon.
 Elles se retrouvent un soir pour fêter l'enterrement de vie de jeune fille de leur copine Lola, qui ne viendra pas. Commence alors un réglement de compte où la vie des trois amies est passée au crible par chacune d'entre elles. Autant la vie amoureuse de Léonie, le caractère revêche de Chloé, que le côté Soeur Thérésa de Pénélope, déprimée parce qu'elle s'est fait plaquer pour un homme. C'est à celle qui aura la meilleure répartie et sera la plus cinglante. Une à une vont peu à peu baisser les armes et faire tomber les masques. Une comédie mordante et acerbe où chacune tente de trouver un sens et un bonheur à sa vie. Emouvant et drôle.
 
Jasmine
 
Théâtre le Boui-Boui (Lyon 5ème)
04.78.37.40.30






Publié le 22 juin 2005 à 15:23:12 dans Concert, culture, cinéma | Commentaires (0) |

What's my name?


Concert de Snoop Dog, l'homme à la tête de chien ce soir à la Halle Tony-Garnier, 20, place Antonin-Perrin, Lyon 7e. (41 Euros)

Avis aux fans, après 6 ans d'absence Snoop Dog, sera en concert à Lyon  ce lundi 20 juin où il présentera son nouvel opus Rythm&Gangsta : The Masterpiece. Ce nouvel album marque le penchant de Snoop Dog pour la funk, notamment avec les titres Let's get blown (en ce moment sur les ondes), Perfec, Signs mais aussi Nothing on me, reprise de Curtis Mayfield qui clôture l'album ; ça c'est pour le côté Rythm.            
Pour la partie Gangsta, c'est le côté « PIMP » qui ressurgit sur les titres Ups & Down (en featuring avec The Bee Gees), The Bidness...           
Snoop Dogg a invité Bootsy Collins, bassiste et chanteur funk de talent, sur deux titres : Can I get a flicc Witchu et No thang on me.Ont également participé à cet album, Charlie Wilson, Justin Timberlake, Nelly, Soopafly et 50 cent. Snoop nous livre là, l'un de ses meilleurs albums ; galette indispensable aux amateurs de Hip-hop.

Thomas Picaud



Publié le 20 juin 2005 à 09:17:59 dans Concert, culture, cinéma | Commentaires (0) |

Brice de Nice entre au collège




Les collégiens des Chartreux ne manquent pas d'humour et n'hésitent pas à s'inspirer du film “Brice de Nice” pour personnaliser (avec talent) leurs invitations à l'occasion d'une boom.
EXTRAIT : “Ca farte???Tu vas pas en croire tes yeux!!!T'es complètement invité à une “RED”, le lundi 27 (et oui pas 28 ni 26, cassé...) chez (roulement de tambour) Jean Etienne de Saint Etienne (en vrai c'est Lyon mais comme ça le fait pas...)
C'est de 15h (et oui pas 16 ni 14...dobble cassé) à 20h30 (et oui pas 21 ni 19...triple cassé (comment on fait??? avec la jambe???)
Après, tes parents peuvent venir boire un petit verre (comme ça ils ne peuvent plus conduire et vous restez tous dormir!)
Si vous n'avez rien compris à l'humour de Jean Etienne (instigateur de la boom et élève en 6ème D aux Chartreux) c'est que vous n'êtes définitivement pas dans le coup...

Pascale Lagahe




Publié le 17 juin 2005 à 20:41:06 dans Question de famille | Commentaires (0) |

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