créer un blog ou un site | www.i-citoyen.com | www.i-rhonealpes.com | www.i-grandlyon.com | www.i-lyon.com

Qui sommes nous?

Web journal citoyen
51 rue Eugène Pons
69004 LYON

Contact : 06 61 76 67 71
paslag@yahoo.fr

Etudiants, citoyens, journalistes...vous pouvez participer bénévolement à RSNews en couvrant l'actualité de votre quartier.

Nous trouver Nous trouver

Newsletter

Email

Compteur

Depuis le 03-05-2005 :
48622 visiteurs
Depuis le début du mois :
627 visiteurs
Billets :
167 billets

Peindre ou faire l’amour

Des frères Larrieu avec Sabine Azéma, Daniel Auteuil, Sergi Lopez...

Madeleine et William sont un couple de quinquagénaires, à la vie plutôt réussie. Lui n'a plus d'activité professionnelle. Elle continue de diriger son entreprise. Mais les rêves de carrière sont bien loin. L'heure est au bilan. Suite à une rencontre impromptue avec le maire d'un petit village de montagne, Madeleine et William décident de donner un nouveau virage à leur vie en achetant une veille bâtisse délabrée. Nouvelles occupations, nouvelles rencontres, nouvelles expériences, nouvelles sensations...l'existence “classique” du couple va très vite être bouleversée.

Les frères Larrieu : Des Pyrénées aux Alpes

En compétition officielle au festival de Cannes, “Peindre ou faire l'amour” de Jean-Marie et Arnaud Larrieu est un film aux multiples facettes. En partant d'un thème très actuel : “y a -t-il une vie après la vie professionnelle?”, les réalisateurs offrent un long-métrage à la fois poétique, sensuel et pudique, tourné en plein coeur du Vercors. L'amour, la nature et le temps qui passe sont ici évoqués avec un certain réalisme. Mais malgré le caractère simple et honnête du film, et un casting sur mesure (une Sabine Azéma pétillante  et un Sergi Lopez étonnant en maire aveugle), la mise en route (et en bouche) est laborieuse. Soyez cependant rassurés...la deuxième partie, beaucoup plus énergique et épicée, nous plonge plus volontiers dans la psychologie des personnages. Des personnages qui se dévoilent sans complexe, sans culpabilité et surtout, tout en douceur. Loin de convaincre à 100%, “Peindre ou faire l'amour” en déroutera plus d'un mais trouvera sans peine son public...
P.L (article réalisé en partenariat avec le site Infos loisirs.com)


Publié le 24 août 2005 à 10:36:08 dans Concert, culture, cinéma | Commentaires (2) |

sniff, l'été touche à sa fin


C'était un endroit à ne pas manquer cet été à Lyon : le parc de la tête d'or. Un lieu mythique où enfants et parents ont pu profiter d'un "grand" coin de nature et surtout d'animaux majestueux. L'on attend avec impatience la fin des aménagements du parc zoologique. En attendant, préparez bien tous votre rentrée. 


Publié le 21 août 2005 à 16:36:28 dans Toute l'info decalée | Commentaires (0) |

Charlie et la Chocolaterie,

De Tim Burton, avec Johnny Depp...

 

On a tous lu Charlie et la Chocolaterie de Roald Dahl et fantasmé sur cette visite libre au milieu de piscines de chocolat. D'où une certaine méfiance face à cette adaptation. 

Mais quand Tim Burton s'en mêle, il y a rarement de mauvaises surprises. En effet, la rencontre de l'univers de ce réalisateur américain et de ce best-seller pour enfant a produit un petit objet cinématographique des plus savoureux. 

Rappelons d'abord l'histoire.

Parce que Charlie est issu d'une famille pauvre, il ne peut jamais s'acheter de sucreries. Mais voila qu'un jour, avec quatre autres enfants, il gagne à une loterie organisée par Willy Wonka, le droit de visiter la fabrique de ce curieux personnage. Et justement, c'est une fabrique de chocolat...

 Revenons à cet univers, fait de grandiloquence et de couleurs éclatantes, de noirceur et d'invraisemblances, de naïveté et de méchanceté. Tim Burton aime les monstres et les contes de fées, on a pu le vérifier dans ses précédents films, et celui-ci ne déroge pas à la règle. C'est burlesque et grotesque tout en étant magique. D'ailleurs, le réalisateur nous met presque à taille d'enfant en nous plongeant dans des décors vifs et surdimensionnés.

 Qui plus est, le réalisateur a eu la bonne idée de re-faire appel à Johnny Depp, ridicule et effrayant, balade son sourire d'une blancheur proche de la folie. Il est excellent, comme d'habitude, et guignole avec perfection dans le rôle de Willy Wonka, propriétaire de la Chocolaterie, et pas spécialement admirateur des enfants.

Pour chacun des autres rôles, Tim Burton a choisi des « gueules », dignes d'une distribution de Caro & Jeunet. Les enfants, tous détestables sauf Charlie, ont dû s'en donner à coeur joie. C'est un royaume où les enfants sont méchants et les adultes peu dignes de confiance. Mais où finalement, certains vont se rencontrer et apprendre à s'ouvrir un peu plus.

Et oui, le réalisateur utilise le cynisme, mais il teinte toute son histoire, les relations et les décors d'une poésie enfantine attendrissante.

 C'est clownesque et délicieux, pour tous les âges, et à savourer, même si l'on n'aime pas le chocolat.

 Célia

 





Publié le 12 août 2005 à 15:19:45 dans Concert, culture, cinéma | Commentaires (0) |

Land of the dead : Qui a dit que les morts vivants ne faisaient plus vendre




De George Romero avec Simon Baker, Asia Argento, Denis Hopper, John Leguizamo...

Dans un monde en proie à des morts ambulants assoiffés de chairs fraîches, la vie s'organise tant bien que mal. Les plus riches sont confinés dans une tour au luxe démesuré, administrée par un certain Kaufman, tandis que la classe moyenne tente de survivre dans un environnement hostile. Jusque là protégés par des militaires et des mercenaires, les habitants vont très vite se retrouver piéger par la soudaine intelligence des zombis. Un groupe d'hommes et de femmes devra défendre goutte que goutte le soupçon d'humanité qu'il reste à leur ville...

Ah Romero, pourquoi es-tu Romero?

Après “La nuit des morts-vivants”, “Zombie”, et “Le jour des morts-vivants”, le cultissime réalisateur de série B, George Romero nous revient sur grand écran avec “Land of the Dead”. Bien sûr, l'effet n'est plus le même. On est en 2005 et les avancées technologiques dans l'univers des effets spéciaux sont passées par là. Ne comptez donc pas sur “Le territoire des morts” pour vous faire sursauter toutes les cinq minutes. Malgré tout, les séquences gores  (arrachages de membres, coup de hache, explosion de tête au gros calibre...) ne font pas défaut  (de quoi rassurer les mordus de films d'horreur)
L'innovation de ce long-métrage ne réside donc pas dans le maquillage sanguinaire des zombis. Le spectateur doit plutôt aller voir du côté du message politico-social. En effet, ces morts vivants à l'irrépressible soif de liberté, ne sont-ils pas le reflet de toute une population opprimée? Et l'on est heureux de constater que Romero n'a pas perdu son espérance. Car, dans son film, l'argent et le pouvoir sont loin de mener à la victoire...Enfin un scénario qui réconcilie les âmes délicates avec les films de zombis!

Pascale





Publié le 10 août 2005 à 15:46:47 dans Concert, culture, cinéma | Commentaires (0) |

Un week-end sous les étoiles

Rendez-vous vendredi soir dès 20h30 au parc de la cerisaie (rue chazière) pour célébrer la nuit des étoiles 2005.

Organisée par le club d'astronomie de Lyon Ampère, la soirée, placée sous le signe des étoiles, est ouverte gratuitement à tous les amoureux d'espace, de voie lactée, et autres constellations. Cette quinzième édition de la nuit des étoiles se composera de conférences, d'expositions mais aussi de rencontres avec des astronomes amateurs confirmés. Espérons que les nuages et la pluie ne viendront pas gâcher cette excellente iniative.

Programme de la soirée (source http://web.cala.asso.fr/)
 4 petites conférences sur l'astronomie
Présentées par des amateurs confirmés permettent de partager les connaissances sur notre Univers et les dernières découvertes sur notre système solaire.

*    21h00 Exploration spatiale : les robots Spirit et Opputunity sur Mars
*    22h00 Physique : pourquoi le soleil brille t'il ?
*    23h00 Exploration spatiale : Titan et Saturne, la mission Deep Impact
*    24h00 Univers : pourquoi le zodiaque des astronomes a t'il disparu ?

Exposition sur les instruments d'observation astronomique amateur
Comment observe t'on le ciel, quelle est la différence entre les lunettes et télescopes astronomiques, comment cela fonctionne, qu'est ce qu'il y a dedans, à quoi sert une monture, toutes les réponses sont dans cette exposition !

  Atelier de découverte des constellations
Vous savez repérer la Grand Ourse dans le ciel, mais saurez vous retrouver le Cygne, l'Aigle, la Lyre, Pégase ? Une ballade didactique dans le bestiaire céleste !

 observation du ciel avec des lunettes et télescopes
Nos télescopes et lunettes seront installés dans ce magnifique parc et nos animateurs vous permettront d'observer les chefs-d'oeuvre de notre univers : en début de soirée, Vénus, Jupiter et la Lune, puis place au ciel profond, galaxies, nébuleuses et amas... Un émerveillement toujours renouvelé !




Publié le 09 août 2005 à 14:07:44 dans Concert, culture, cinéma | Commentaires (0) |

Petites photos entre amis



Un nouveau site lyonnais dédié aux passionnés de photographies vient d'être lancé sur le net.

Il n'a fallu que deux jours à Julien Fagnoni pour créer et mettre en ligne Déclic Lyon. Ce site, au graphisme simple mais dynamique, n'a qu'un seul objectif : réunir les photographes amateurs et professionnels de la région. Echanges de photos, critiques, conseils, et  organisation de sorties photo aux quatre coins de la ville...Voilà en quelques mots les principaux outils de Délic Lyon. Créé par Julien Fagnoni, un jeune informaticien lyonnais, le site met en avant un esprit de liberté, de gratuité et d'échange. “C'est en prenant conscience que Lyon comptait très peu d'associations photo que l'idée de monter ce site m'est venue. Je voulais absolument le faire de suite, ne pas attendre la rentrée. “ explique Julien. 

Cet informaticien de 23 ans, a vu naître sa passion pour la photo grâce à l'achat d'un appareil numérique. “Un ami, photographe professionnel, m'a alors fait remarqué l'originalité de mes photos. J'ai ensuite appris assez vite, surtout grâce aux avantages du numérique. Et récemment, j'ai investi dans un reflex, numérique toujours”
Photographe à ses heures, Julien avoue cependant que sa première passion reste avant tout l'informatique. Mais son métier ne l'empêche pas d'ambitionner quelques évolutions pour Déclic Lyon. “J'espère au moins une quarantaine d'inscription. Ce qui permettrait d'organiser deux sorties photos mensuelles. Mais il faudra des membres actifs.”
Le site, mis en ligne la semaine dernière, compte déjà six inscrits. Et une première sortie est normalement prévue mi-septembre. “Nous nous retrouverons dans un lieu précis, nous définirons un thème et on se baladera au grès de nos envies photos.”, souligne Julien. “Et puis, c'est aussi une bonne façon de rencontrer des gens autour d'une passion commune.”, conclut ce dernier. 


www.decliclyon.net


Pascale




Publié le 08 août 2005 à 09:15:35 dans Reportages | Commentaires (1) |

Critique ciné : LA MOUSTACHE


?D'Emmanuel Carrère?Avec Vincent Lindon, Emmanuelle Devos, Mathieu Amalric, Hippolyte Girardot, Cylia Malki...


La moustache c'est l'histoire d'un homme,Marc, qui se rase la moustache. Rien de particulier, si ce n'est que personne ne le remarque, ni ses collègues de bureau, ni même, sa propre femme ...
Pourtant, il s'en souvient, il en avait une, de moustache ; sur les photos de Bali, également, il la porte "sa moustache".
Croyant à une blague, Marc est de plus en plus effaré devant les faits : il n'aurait donc jamais eu de moustache, et Bali n'aurait pas existé ? il commence alors à se demander s'il n'est pas en proie à des problèmes psychiatriques. Puis si ce ne serait pas sa femme, qui sombrerait dans la folie, ou dans la manigance... Devant des situations qu'il ne maîtrise plus, il s'enfuit à Hong-Kong, mais est-ce qu'à l'autre bout du monde, ces phénomènes terrifiants vont-ils encore se produire ?

La moustache, c'est l'histoire d'un homme qui ne sait plus où il en est, et qui perd, outre sa moustache, sa raison. Et c'est exactement autour de cette question que le film se porte : est-ce que cet homme est fou ? ou est-ce sa femme ?
Bien sûr, le scénario ne va jamais nous le révéler explicitement, ce qui laisse le spectateur dans un doute déconcertant.
Mais tout l'intérêt du film réside en ce scénario, écrit en mode subjectif : nous sommes dans la peau de Marc, nous voyons ce qu'il voit, nous entendons ce qu'il entend, et nous vivons ce qu'il vit. Et c'est là le piège. Parce que comme lui, nous commençons à nous égarer, et finissons par nous demander si oui ou non, il a eu une moustache, si oui ou non, nous avons bien entendu son père sur le répondeur. Que se passe-t-il quand il ferme les yeux ou quand il tourne le dos, nous ne le savons pas. 
 Qui a raison, qui ment, qui sombre ? Est-ce que ce que nous avons vu a vraiment existé, est-ce que nous ne nous souvenons plus de ce que nous avons vécu ?
On se perd comme dans de l'eau trouble, comme un aller-retour sans fin, même quand il nous semble atterrir à nouveau sur nos pieds, c'est pour retomber du plus haut de nos certitudes.

Qui plus est, les dialogues sont très rares et succincts, le film est presque muet,. On ne peut même pas se raccrocher aux commentaires de Marc, il n'en fait pas. Tout est en fausse transparence, comme dans l'appartement du couple, c'est une nouvelle dimension dans laquelle je défie quiconque de ne pas se perdre. Vous en ressortirez d'ailleurs à vous poser des questions sur chacun de vos gestes, de vos dires, voire sur votre existence passée. Mais ce film, lui, a-t-il d'ailleurs existé ?

Célia

Horaires Lyon


UGC Astoria (6 ème)
tous les jours 10h50, 14h, 16h, 18h, 20h, 21h50,

AMBIANCE (rue de la république)
14h, 16h15, 19h20, 21h40

Publié le 05 août 2005 à 15:08:50 dans Concert, culture, cinéma | Commentaires (0) |

Chronique sur le toit d'un bus

Ils sont à Barcelone, à Paris, et les voilà à Lyon, ces bus à double étage qui permettent de sillonner la ville cheveux au vent (prévoir un jour où il fait beau, de préférence, ça va de soi...). Le début du périple commence place Bellecour, à l'angle de la rue Victor Hugo. Vous ne pourrez pas les manquer, ils se remarquent, dans leur bel habillage vert et blanc. Il est 17h15, le trajet ne coûtera que 10 euros.* Le pass est valable un ou deux jours et permet de descendre à chacun des 9 arrêts du parcours pour visiter, et prendre le prochain pour continuer la balade. Je choisis d'être en hauteur, pour en avoir plein la vue. Il n'y a pas grand monde, au départ à 17h15, seule horaire où l'on ne peut pas descendre pour visiter, sauf si l'on se sent d'attaque pour rentrer à pied, comme le fait remarquer le chauffeur. Des gens seuls, une famille et un couple de touristes...Tiens, deux Japonaises débarquent au sommet, l'appareil numérique au poing.

Départ. Lyon le grand Tour propose alors une visite guidée d'une heure quinze sur la presqu'île, les quais de Saône, Fourvière, Vaise, Vieux-Lyon. Perché sur le toit, on peut donc admirer un panorama que la circulation en voiture ne permet pas. Attention cependant, avant la montée de Fourvière, aux branches joueuses des platanes...ça fait mal quand même, pensez à vous pencher sur votre voisin. On doit avoir l'air drôle, juchés à trois mètres de hauteur, ébouriffés. Les gamins nous font des signes, des passants sourient. Ah, les Japonaises ont du prendre leur 214ème photo...c'est dingue la capacité de mémoire de ces petits appareils. Les organisateurs n'ont pas oublié le côté pédagogique de la promenade. Des commentaires historiques et anecdotiques sont fournis en 6 langues de façon individuelle (sélectionnez la 4 pour le Français). Des gens s'inquiètent, ça ne marche pas. Pas de panique, les explications ne sont pas débitées en continu, il faut parfois attendre d'être proche d'un site touristique pour entendre la suite. Pour les touristes pressés, c'est un bon moyen d'en apprendre le minimum sur Lyon ; citons par exemple les incontournables bouchons lyonnais, les canuts et autres traboules. Pour les "autochtones", ça ressemble à un devoir de vacances où l'on révise ses classiques et où l'on s'aperçoit peut-être que finalement, on n' en connaît pas tant que ça. Munis de petits écouteurs vert fluo, vous pourrez ainsi apprendre que Lyon s'est dévéloppée vers -43 avant JC sur la colline de Fourvière, sous le nom de Lugdunum qui signifie la colline aux corbeaux ou la colline du Dieu Lug. Ou que la presqu'île n'était au départ qu'une petite île et que c'est l'ingénieur Perrache qui lui a donné sa forme actuel en asséchant les marécages. Ou encore que la Croix-Rousse doit son nom à une croix de couleur placée sur une de ses grands carrefours...C'est ludique, instructif, et en tout cas, ça enchante les Japonaises.

Jasmine

*Tous les jours

Avril à octobre : départs toutes les 45 min à partir de 10h. Dernier départ à 17h15.

Hors saison : de 10h45 à 16h15

Durée : 1h15

Tarif : 16€. Réduit : 13€. Dernier départ : 10€.

Pass 2 jours : 20 euros.

Publié le 05 août 2005 à 11:44:01 dans Reportages | Commentaires (0) |

<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| >>