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Sortie ciné : MA VIE EN L'AIR

De Rémi Bezançon, avec Vincent Elbaz, Marion Cotillard, Elsa Kikoine, Gilles Lellouche, Tom Novembre...

Instructeur pour une compagine aérienne, Yann Kerbec évalue la capacité des pilotes sur simulateurs de vols dans des conditions extrêmes. Mais Yann a un probléme : il a peur de l'avion, une peur panique liée à sa naissance et qui, dans sa jeunesse, l'a empêché de suivre la femme de sa vie au bout du monde.

Dur, dur d'être un trentenaire

Il y a quelque semaines, sortait au cinéma le dernier film de l'argentin Enrique Pineyro (Whisky Roméo Zulu) qui retraçait l'histoire du crash d'un Boeing 737.Et puis, ces derniers jours, l”actualité tragique a rattrapé la fiction (5 crashs en 10 jours) Aujourd'hui, le thème tant accrocheur de “la peur du crash” nous revient sur grand écran avec le premier film d'un réalisateur prometteur , Rémi Bezançon. “Ma vie en l'air”  exploite tous les bons ingrédients d'une comédie réussie  :  monologue en voix off (à la sauce “auberge espagnole), des personnages au caractère bien trempé (l'ami d'enfance un peu “boulet”, la fiancée en mal d'enfant, la fille célibataire belle à croquer )...sans oublier des gags et des dialogues efficaces. Mais “ma vie en l'air” ne se résume pas à la phobie d'un homme. Le film aborde aussi la difficulté de grandir et de faire des choix, quelque soit son âge ou sa situation. Sans oublier les interprétations remarquées de Vincent Elbaz (le Hugh Grant à la Française selon Rémi besoançon), Marion Cotillard et Gilles Lellouche. “Ma vie en l'air” ou comment vaincre ses peurs en toute légèreté...

P.L (article réalisé en partenariat avec Infos loisirs.com)


Publié le 06 septembre 2005 à 20:05:26 dans Concert, culture, cinéma | Commentaires (0) |

Les phobies sociales : un mal encore méconnu



A Lyon, depuis près de trois, l'association MEDIAGORA vient en aide aux personnes souffrant de troubles phobiques. Sa présidente, Michelle Francou, a bien voulu répondre aux questions de RSNews.

Pourquoi avez vous créé l'antenne locale de Médiagora?


“J'ai souhaité mettre en place cette association car j'étais moi-même très concernée par les troubles phobiques : plus de 10 ans que je vivais avec ces problèmes invalidants sans arriver à trouver de solutions. J'avais très envie de rencontrer des personnes souffrant des mêmes troubles que moi, mais comment faire ?
C'est par le biais de mon psychiatre que j'ai connu l'existence d'autres antennes Médiagora dans la France. Une émission télévisée sur France2 « Ca se discute » , J.Luc Delarue, avait traité de ce sujet et avait référencé Médiagora. Mon médecin m'en a donc parlé et j'ai pris contact avec France2 pour avoir les coordonnées téléphoniques ou postales de ces associations. “


Qu'en est il de vos moyens et de vos adhérents?


“ Ils sont modestes. Notre budget provient presque uniquement des cotisations annuelles des adhérents (25 euros l'année à partir de cet automne). Nous essayons de sensibiliser les Pouvoirs Publics afin d'obtenir des subventions, mais ce n'est pas facile.
A ce jour, l'association compte une trentaine d'adhérents. Nous avons aussi des personnes qui appellent ou écrivent via le Net ou postal afin d'obtenir de renseignements sur notre associations et des informations.
Depuis que notre site Internet a été mis en place, notre popularité grandit. C'est ainsi que l'on se rend compte de l'importance que peut avoir notre association. Elle répond bel et bien à un besoin.”



Ces troubles phobiques sont ils véritablement reconnus dans notre société?

“En effet, les troubles phobiques sont de plus en plus reconnus . Il y a 10 ans encore, on n'en parlait peu. Mais cela bouge maintenant, fort heureusement. On en parle dans les médias : émissions qui sont consacrées à ces troubles, avec intervention de patients et de médecins psychiatres spécialisés dans les TCC (thérapies comportementales et cognitives).


Quel est l'objectif de ces thérapies?

    “Les TCC sont des thérapies adaptées aux troubles phobiques. Elles permettent au phobique, par un travail précis organisé entre le médecin et le patient, d'aller au devant des ses propres angoisses et d'affronter ses peurs. C'est un travail qui s'effectue progressivement bien sûr, car il est hors question de vouloir tout gérer d'un coup. Cela demande beaucoup de courage et de volonté.

    Pour aider les patients, les thérapeutes peuvent prescrire, si cela est nécessaire, un traitement anti-dépresseur, (la plupart du temps, un sérotoninergique, les plus efficacement reconnus dans le traitement des phobies.)
D'autres techniques douces peuvent être également conseillées : relaxation, sophrologie, hypnose...
Les TCC sont dispensées par des thérapeutes spécialisés : médecins psychiatres, psychologues, médecins généralistes (tous ayant suivie une formation reconnue).”


Pouvez vous nous décrire les différents types de phobies?

“Il y a la phobie sociale : la peur de regard de l'autre, du contact de l'autre, du jugement de l'autre.... elle provoque des rougissements,un mal-être,des sueurs, vertiges, paniques pouvant aller jusqu'à l'évanouissement.
-l'agoraphobie : peur de la foule, des espaces clos ou également ou inversement des grands espaces vides (places...). Peur aussi de la solitude, d'avoir un malaise...
Et les troubles anxieux généralisés : on angoisse en permanence sur tout et rien

Tous ces troubles peuvent êtres isolés ou confondus. Ainsi une personne peut très bien être agoraphobe et phobique sociale en même temps .
Toutes ces peurs font, à un niveau plus ou moins forts bien sûr, que la personne risque de s'isoler de plus en plus afin d'éviter toutes les situations anxiogènes. C'est ainsi que l'on évite petit à petit de sortir faire ses courses, d'aller à l'extérieur, de voir du monde, d'aller travailler... On peut vraiment dire qu'à un certain niveau, les PHOBIES sont très invalidantes et pas encore assez reconnues comme telles.”


Quelles sont les origines de ces troubles?

“Parfois, cela remonte à l'enfance, à la jeunesse : parents trop protecteurs qui étouffent la personnalité de l'enfant et ne lui permettent pas de prendre confiance en lui ; ou l'inverse, des parents qui ignorent ce que fait son enfant, en le rabaissant souvent...

Mais il peut y avoir d'autres raisons : raisons professionnelles, chocs émotionnels subis dans sa vie qui peuvent laisser un traumatisme...”

Si vous souhaitez plus d'informations
mediagora.lyon@free.fr

Par téléphone :

Michèle : (Michèle est temporairement indisponible).

Alain : 08 70 78 60 74 (tarif d'un appel local) de 9h30 à 20h sauf le mardi.

Corinne : 04 75 34 65 87 les jours ouvrables de 11h à17h .


Par courrier postal (le plus lent):
Maison Communale des Bruyères
Association Médiagora
55 Bd des Provinces
69110 Ste-FOY-LES-LYON









Publié le 06 septembre 2005 à 12:08:46 dans Question de famille | Commentaires (1) |

RENTRÉE SPORTIVE

Un petit mot aussi sur La fête des sports qui se déroule toute la journée du samedi au gymnase de la Ficelle (près du métro Hénon) en parallèle du forum des associations. Au programme, badminton, escalade ou encore hockey.

Publié le 03 septembre 2005 à 14:35:31 dans Reportages | Commentaires (0) |

Forum des associations



Ce samedi, la salle de la Ficelle a été envahie par le monde associatif Croix Roussien. Près de 70 associations étaient représentées, aussi bien sportives, sociales que culturelles. La preuve est faite : ce n'est pas les initiatives et les projets qui font défaut au 4 ème arrondissement.

“Il faudra envisager un plus grand espace pour l'année prochaine!” Au vu de la foule et du nombre sans cesse croissant des stands associatifs, la remarque enthousiaste du maire Dominique Bolliet sera sans doute étudiée avec le plus grand soin. En effet, ce 8ème forum des associations du 4ème arrondissement s'annoncait prometteur. Dès la fin de matinée, de nombreux badauds étaient venus à la rencontre des représentants associatifs. A l'image d'un “supermarché du bénévolat”, les Croix roussiens n'avaient que l'embarras du choix. Et à chaque “rayon” sa spécialité. Ainsi, l'on pouvait découvrir le coin culture (avec entre autre La soierie Vivante, Crescendo Music, La chanson Croix Roussienne...”) mais aussi le coin Sports ( Club aïkido du Rhône, Tae Kwan Do, Club Alpin Français...) et le coin santé-social (Maison de l'enfance, Secours Populaire, EFS..;)
“L'objectif de ce forum est de faire connaître les associations du quartier, les nouvelles comme les anciennes. Nous renseignons les gens, les orientons si besoin est. Et puis, pour les associations inscrites, c'est l'occasion de se réunir, de faire un bilan, d'améliorer les choses...” explique l'un des responsables Bernard Longechaud, tout en soulignant "qu'il n'y a jamais eu autant d'associations”.  Du côté des bénévoles, même satisfaction : “L'interêt pour nous est de s'ouvrir et de sensibiliser. Nous avons même déjà eu des inscriptions. “, rend compte Marithé, bénévole au Comité Catholique contre la faim et pour le développement.

P.L




Publié le 03 septembre 2005 à 14:26:04 dans Reportages | Commentaires (0) |

Peindre ou faire l’amour

Des frères Larrieu avec Sabine Azéma, Daniel Auteuil, Sergi Lopez...

Madeleine et William sont un couple de quinquagénaires, à la vie plutôt réussie. Lui n'a plus d'activité professionnelle. Elle continue de diriger son entreprise. Mais les rêves de carrière sont bien loin. L'heure est au bilan. Suite à une rencontre impromptue avec le maire d'un petit village de montagne, Madeleine et William décident de donner un nouveau virage à leur vie en achetant une veille bâtisse délabrée. Nouvelles occupations, nouvelles rencontres, nouvelles expériences, nouvelles sensations...l'existence “classique” du couple va très vite être bouleversée.

Les frères Larrieu : Des Pyrénées aux Alpes

En compétition officielle au festival de Cannes, “Peindre ou faire l'amour” de Jean-Marie et Arnaud Larrieu est un film aux multiples facettes. En partant d'un thème très actuel : “y a -t-il une vie après la vie professionnelle?”, les réalisateurs offrent un long-métrage à la fois poétique, sensuel et pudique, tourné en plein coeur du Vercors. L'amour, la nature et le temps qui passe sont ici évoqués avec un certain réalisme. Mais malgré le caractère simple et honnête du film, et un casting sur mesure (une Sabine Azéma pétillante  et un Sergi Lopez étonnant en maire aveugle), la mise en route (et en bouche) est laborieuse. Soyez cependant rassurés...la deuxième partie, beaucoup plus énergique et épicée, nous plonge plus volontiers dans la psychologie des personnages. Des personnages qui se dévoilent sans complexe, sans culpabilité et surtout, tout en douceur. Loin de convaincre à 100%, “Peindre ou faire l'amour” en déroutera plus d'un mais trouvera sans peine son public...
P.L (article réalisé en partenariat avec le site Infos loisirs.com)


Publié le 24 août 2005 à 10:36:08 dans Concert, culture, cinéma | Commentaires (2) |

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