www.i-rhonealpes.com | www.i-grandlyon.com | www.i-lyon.com

Qui sommes nous?

Web journal citoyen
51 rue Eugène Pons
69004 LYON

Contact : 06 61 76 67 71
paslag@yahoo.fr

Etudiants, citoyens, journalistes...vous pouvez participer bénévolement à RSNews en couvrant l'actualité de votre quartier.

Nous trouver Nous trouver

Newsletter

Email

Compteur

Depuis le 03-05-2005 :
36594 visiteurs
Depuis le début du mois :
0 visiteurs
Billets :
167 billets

<< Lyon Capitale, le journal des esprits "presque" libres | ONDINE | 2006, l'année de toutes les réussites >>

ONDINE

Texte de Jean Giraudoux. Mise en scène de Jacques Weber.
Théâtre des Célestins, du 13 décembre au 1er janvier.


L'affiche est prometteuse : La belle Laetitia Casta en Ondine, dans une mise en scène du célèbre Jacques Weber... Et elle tient toutes ses promesses. L'Ondine de Giraudoux reprend vie au théâtre des Célestins, plus de soixante ans après sa création, avec brio. Décors somptueux, scénographie impeccable, interprètes parfaits.
L'action se déroule en deux temps : dans un village de pécheurs, Ondine rencontre Hans dont elle tombe amoureuse ; à la cour, devenue sa femme, elle découvre l'hypocrisie et la vanité humaine. Deux moments auxquels correspondent deux décors : la cabane des pauvres pécheurs, entourée du bleu intense de l'océan, père d'Ondine ; la salle de réception de la cour, elle aussi ceinte par une toile océane, sombre et menaçante. Sur ces voiles transparents, qui symbolisent l'onde, se projettent des lumières chatoyantes. L'effet est séduisant, surtout lorsque les silhouettes de sirènes apparaissent en ombres chinoises derrière le voile lumineux. Une atmosphère véritablement féerique naît.
Envoûté par la sublime Ondine, le public se laisse séduire irrémédiablement. Laetitia Casta impose sa présence, légère, gracieuse et espiègle à la fois. Elle incarne le personnage de la nymphe à merveille. Son chant est fatal pour les spectateurs, pauvres Ulysse admiratifs. Ils ne sont d'ailleurs pas les seuls à succomber : Hans, interprété parfaitement par Samuel Jouy, sera la victime de la belle sirène. Ne connaissant pas le monde des hommes, elle a voulu parier sur sa fidélité et l'a voué à la mort...
Une belle histoire d'amour fatal et un beau conte onirique à savourer en cette période de fêtes.

                                        Caroline Vernisse (en partenariat avec www.theatrotheque.com)



Publié le 22 décembre 2005 à 10:11:27 dans Concert, culture, cinéma | Commentaires (0) |

Ajouter un commentaire

Nom :
Email :
Url :
Sujet :
Texte :
Code :
si vous n'arrivez pas à voir le code Cliquez ici
Pour prévenir les abus, nous gardons votre adresse IP.