www.i-rhonealpes.com | www.i-grandlyon.com | www.i-lyon.com

Qui sommes nous?

Web journal citoyen
51 rue Eugène Pons
69004 LYON

Contact : 06 61 76 67 71
paslag@yahoo.fr

Etudiants, citoyens, journalistes...vous pouvez participer bénévolement à RSNews en couvrant l'actualité de votre quartier.

Nous trouver Nous trouver

Newsletter

Email

Compteur

Depuis le 03-05-2005 :
36594 visiteurs
Depuis le début du mois :
0 visiteurs
Billets :
167 billets

<< A pied, en bus et à vélo | Il ne faut jurer de rien | Les âmes grises >>

Il ne faut jurer de rien

Réalisé par Eric Civanyan avec Gérard Jugnot, Jean Dujardin...

Paris 1830. Valentin se perd dans l'alcool, le jeu, les femmes. Il ne croit pas en la vie et surtout pas en amour. Son oncle Van Buck ne croit qu'aux vertus de l'argent et du commerce. Tout les sépare jusqu'au jour où Van Buck pour améliorer son image de marque va vouloir faire épouser à Valentin une jeune baronne désargentée. Valentin, qui n'a absolument aucune envie de se marier, parie qu'il peut aisément la séduire en 24 heures et donc prouver qu'elle, comme toutes les autres, ne vaut pas la peine d'être aimé...Mais Cécile, qui croit au véritable amour, va s'avérer beaucoup plus coriace à éblouir que prévu.

Un jeu du chat et de la souris peu crédible

A l'origine du film, il y a la pièce d' Alfred de Musset. Le metteur en scène Eric Civanyan, plus connu dans l'univers du théâtre que dans celui du cinéma, s'essaye au film d'époque avec costumes, décors, montures et tout le bardas...Basé sur un défi amoureux, le scénario prend ici l'allure d'une course de galop. Le neveu, désabusé et abonné aux bordels, l'oncle, commerçant bourgeois au portefeuille bien rempli, la jeune féministe aristocrate...les personnages ne s'essoufflent jamais et finissent par épuiser le spectateur. En fallait il autant pour comprendre que “non, toutes les femmes ne sont pas des êtres faciles, dénués de bon sens et de vertus”? Certainement pas. A fortiori, lorque la cohérence entre dialogue, jeu d'acteur, mise en scène et ambiance d'époque se fait si peu sentir. Eric Civanyan a oublié sa caméra en plein milieu du chemin. Sans vraiment aller jusqu'au bout de son parti-pris. Conclusion : on patauge entre comédie burlesque et film historique (faut-il alors vraiment prendre au sérieux l'apparition soudaine de figures historiques comme Lafayette ou Taleyrand) où le romantisme est difficilement perceptible. Si Alfred de Musset avait écrit “on ne badine pas avec l'amour”, il faudrait aussi rappeler qu'on ne badine pas avec le cinéma...

P.L (article réalisé en partenariat avec INFOSLOISIRS.COM)


Publié le 27 septembre 2005 à 20:31:31 dans Concert, culture, cinéma | Commentaires (0) |

Ajouter un commentaire

Nom :
Email :
Url :
Sujet :
Texte :
Code :
si vous n'arrivez pas à voir le code Cliquez ici
Pour prévenir les abus, nous gardons votre adresse IP.