Quels parents n'a jamais subi l'opposition de ses enfants. Du non systématique chez les plus petits à un refus total de l'autorité chez les ados, l'opposition est un problème familial fréquent mais reste nécessaire et inévitable. Dans son livre “Mon enfant s'oppose”, la pédopsychiatre Gisèle Georges nous donne quelques règles d'or.
-”Évitez le plus possible d'entrer dans le conflit. Vous risqueriez de l'enkyster et vous êtes vaincu d'avance.”
-”Tolérez une certaine dose d'opposition. Rappelez-vous que votre enfant doit faire ses “crocs”. Acceptez donc qu'il remporte des petites victoires sans vous sentir remis en question dans votre autorité.
-”Ne personnalisez jamais un conflit. Un enfant de quatre ans qui vous dit que vous êtes la plus méchante des mamans ne le pense pas, il cherche simplement à tester vos limites et à voir si il peur vous faire “marcher” .
-”Expliquez votre position, en restant ferme et calme.”
-”Acceptez que votre enfant manifeste sa frustration. Il vaut mieux avoir un enfant qui s'oppose verbalement et qui extériorise ses sentiments plutôt qu'un enfant passif au comportement nettement plus complexe.
-”N'abusez pas des sanctions. Malgré toute notre bonne volonté, il nous arrive d'entrer dans le conflit et d'y mettre un terme par une sanction punitive. Si celle-ci n'est pas surdosée, elle ne traumatisera pas votre enfant. Toutefois, rappelez-vous, les études ont prouvé que les fessées et les punitions n'entraînaient aucun changement à long terme.
“”Lorsque vous souhaitez réprimander ou encouragez, employez le plus souvent le je/me. Pensez aussi à ajoutez un sentiment et soyez toujours sincère