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Présentation

Robert Luc, historien de la Croix-rousse.

Les Bambanes, les traboules de Lyon et les canuts de la croix-rousse.

robert.luc2@wanadoo.fr
04 78 27 11 51


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Le 14 décembre....1789

Publication du décret instaurant les municipalités. Lyon aura un maire, 20 officiers municipaux, 42 notables, un procureur et son substitut. Ce premier maire sera élu le 25 mars 1790. Il s'agira de Palerne de Savy (5 500 voix sur 5 900 votants)

Publié le 14 décembre 2005 à 07:44:03 dans Ce jour là.... | Commentaires (0) |

Le 13 décembre....1792

Installation du Tribunal de district. Chalier en est le président ( guillotinné le 16 juillet 1793), Dodieu (Correcteur d'imprimerie puis maître d'école et enfin avocat. Il sera fusillé le 9 octobre 1796) est le second juge et Gaillard (maître cordonnier. Il va réclamer l'installation d'un tribunal révolutionnaire avec la guillotine. Il se suicide le 18 décembre 1793) le troisième juge. Hidins est commissaire national (il se pend le 4 juillet 1793)

Publié le 13 décembre 2005 à 06:46:17 dans Ce jour là.... | Commentaires (0) |

12 décembre....1789

Création de la Société des Amis de la Constitution. C'est le deuxième club lyonnais et il se réunit place des Cordeliers. Il compte 40 membres, issus de la bourgeoisie, parmi lesquels Vitet (il sera maire de Lyon), Frossard (pasteur) et Gilibert (maire de Lyon en 1793) 

Publié le 12 décembre 2005 à 07:30:37 dans Ce jour là.... | Commentaires (0) |

Le 11 décembre....1831

Parution du numéro 7 de l'Echo de la Fabrique, le journal des canuts. Dans l'éditorial, la rédaction revient sur les journées de la révolte et donne quelques indications sur l'état d'esprit des ouvriers en soie. Pour éviter les mythes, trop souvent entretenus sur cette période et qui empêche une vraie réflexion, quleques extraits :

"... les ouvriers oubliant leurs frères mourants et faisant abnégation de tout ressentiment, placent des sauves-gardes dans toutes les maisons de commerce ; pensant  que quelques hommes étrangers à la population lyonnaise pourraient profiter de ces moments de troubles pour ternir leur cause par le pillage et la dévastation, ils établissent de forts piquets dans les quartiers les plus commerçants et en défendent le passage à toute personne qui ne prouve point qu'elle y a son domicile...(...)... Les ouvriers conviennent entre eux de fusiller sur le champ tout individu pris en flagrant délit. Deux exécutions ont lieu...""

Publié le 11 décembre 2005 à 08:19:08 dans Ce jour là.... | Commentaires (0) |

Le 10 décembre....1797

Grande cérémonie civique de replantation d'arbres de la Liberté. Ce sont des chênes plantés dans les trois arrondissements de Lyon.

Publié le 10 décembre 2005 à 08:04:48 dans Ce jour là.... | Commentaires (0) |

Le 9 décembre....1791

Un bruit se répand : les émigrés font fabriquer des armes, des poignards, à Lyon par l'intermédiaire d'un certain Meynis. Chalier et Champagneux l'arrêtent et l'interrogent mais le juge de paix le relâche.

Publié le 09 décembre 2005 à 08:46:26 dans Ce jour là.... | Commentaires (0) |

Le 8 décembre....1790

François Privat, capitaine du canton du Gourgillon, informe quelques officiers municipaux patriotes du complot royaliste qui est sur le point d'éclater. Il a été mis au courant, dès le début, par Denis Monnet.

Denis Monnet marié à une Lyonnaise, est un ouvrier en soie qui participa en 1786 à l'émeute des deux sous. Il est emprisonné pour avoir rédigé des mémoires en faveur des compagnons. En 1789, grâce à son action, les maîtres ouvriers obtiennent la fixation d'un tarif. Ce qui ne l'emêchera pas d'être guillotiné le 27 novembre 1793 parce qu'il avait gardé ses fonctions de président du comité de surveillance de son quartier pendant le siège de la Convention.

Publié le 08 décembre 2005 à 07:55:41 dans Ce jour là.... | Commentaires (0) |

Le 7 décembre....1831

Nouvelle affiche placardée sur les murs de la ville. Elle consacre la défaite de la révolte des Canuts.

"Considérant que, dès lors, l'autorité administrative n'avait point à s'immiscer dans les contestations qui s'étaient élevées entre des fabricants et des ouvriers de la ville de Lyon.

ARRETE :

"Art. 1er Les tarifs relatifs à la fabrication des étoffes de soie et de rubans, publiés à Lyon, sous les dates des 26 et 31 octobre 1831, ainsi que les délibérations du conseil des prud'hommes, en date du 11 du même mois, de la chambre de commerce, en date du 15 octobre, du conseil municipal de Lyon, en date du 1er novembre, et les avis publiés par le maire de Lyon, le préfet du Rhône, et le lieutenant-général Roguet, sous les dates des 22 et 26 novembre, même année, et enfin tous les autres actes relatifs à des tarifs quelconques, sur les façons d'étoffes de soie et rubans, qui seraient intervenus pendant cette période, sont déclarés nuls et comme non avenus, sauf aux parties à se pourvoir, au besoin, pardevant leurs juges naturels."

Publié le 07 décembre 2005 à 07:28:28 dans Ce jour là.... | Commentaires (0) |

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