Publié le 19 août 2005 à 20:29:31 dans Sites disparus | Commentaires (0) | Permaliens
Publié le 11 juillet 2005 à 10:40:51 dans Sites disparus | Commentaires (0) | Permaliens
Les anciennes mesures à Lyon
Le système métrique ne fut rendu obligatoire que par la loi du 4 juillet 1837. Avant, chaque province, chaque ville, chaque village avait ses propres mesures. Bonjour les problèmes ! Un aperçu des diverses mesures pratiquées à Lyon... qui peuvent par exemple, par temps de pluie cet été, agrémenter joyeusement les devoirs de vacances de nos chères têtes brunes et blondes...
Mesures de longueur :
La toise : 2,5688458 mètres (la toise de France est à 1,9490362 m)
Le pied : 34,2512 centimètres
Le pouce : 2,86 centimètres
La ligne : 0,24 centimètres
Mesures itinéraires :
Lieue ancienne : 4,444 mètres
Mesures pour aunage :
1,187891 mètres
Mesures de surface :
Toise carrée (dite de la ville) : 6,59896861 m²
Pied carré : 11,7315 décimètres²
Pouce carré : 8,1469 centimètres²
Ligne carrée : 5,66 millimètres²
Mesures agraires :
Bicherée (196 toises carrées) : 12 ares 93 centiares 3978
Hommée : 4 ares 31 centiares 1326
Coupée : 3 ares 23 centiares 3494
Mesures de capacité pour les liquides :
Vin :
Année de vin (charge d'un âne) : 93,22205 litres
Pot ancien : 1,0593 litre
(Le pot de Tarare faisait 1,0711 litre, le pot de Belleville, 1, 5105 litre et la pinte de Paris, 0,9313 litre.
Mesures de capacité pour les grains :
Bichet de grenier : 34,27726 litres
Bichet de bateau : 34,99455 litres
Mesures de capacité pour le charbon, la chaux, le bois et le foin :
Benne pour le charbon : 7,407 décalitres
Voie de charbon de bois : 17,217 décalitres
Benne à chaux : 4,004 décalitres
Mesure de poids :
Livre poids de soie (ou de Beaujeu) : 0,4589117 Kg
Livre poids de ville : 0,4187570 Kg
Once poids 2,61723 décagrammes
Publié le 01 juillet 2005 à 21:51:41 dans Sites disparus | Commentaires (0) | Permaliens
Publié le 17 juin 2005 à 12:13:56 dans Sites disparus | Commentaires (0) | Permaliens
Le canular des bateaux-Mouche
Certes, les bateaux-Mouches parisiens n'ont plus dans leurs formes, leur capacité, qu'un lointain rapport avec ceux qui sortaient des ateliers de Michel Féruzat. Pourtant c'est bien le quartier de la Mouche qui a donné son nom à ces embarcations. L'origine un peu mystérieuse du nom fut prétexte à un canular.
En 1953, un journaliste parisien, sans doute épris de purisme grammatical, mais qui ne connaissait sans doute pas le lône de nos créateurs lyonnais, s'insurgeât de lire sur l'enseigne des embarcadères : Bateaux-Mouche sans le S. Ainsi notre journaliste et parisien de surcroît, avait confondu les nobles bateau du quartier de la Mouche avec celles qui sont certes des virtuoses de l'escalade de murs lisses mais également des bourdonnantes têtues, les vaches ne peuvent nous contredire. Un académicien ayant eu vent des remarques désobligeantes et du courroux dudit journaliste, et plus est, ne le portant pas dans son coeur, se renseigna auprès de Bruel, le propriétaire des pontons. Bien lui en prit. Sachant de quoi il retournait, il décida de monter avec quelques amis dont Roger Escarpit du « Monde » un canular. Pourquoi ne pas créer un Jean-Baptiste Mouche, ingénieur ? La bande de joyeux drilles dénicha aux puces un admirable buste à l'effigie d'un anonyme barbu, puis dans la foulée lui inventa une vie des plus plausible. Voilà Jean-Sébastien Mouche bébé, Mouche premier communiant, Mouche militaire, Mouche dans son atelier et enfin Mouche vieillard honorable digne de figurer sur les bords de la Seine. Le dossier de presse bouclé, il est envoyé dans les journaux. La presse prend acte du jour de l'inauguration... le 1er avril 1953 ! Discours, sapeurs-pompiers de la brigade fluviale, fanfare et buffet : un succès !
Les élèves de l'école des Beaux-Arts de Lyon vont également monter un canular et répandre partout qu'un Monsieur Mouche était constructeur de bateaux à Vaise !
Comment alors s'étonner que de nos jours beaucoup de Lyonnais soient persuadés qu'un ingénieur prestigieux de ce nom est existé. Il se pourrait même que certains regrettent que la ville de Lyon ne l'honore pas d'une rue, d'un boulevard, d'une place ou d'une avenue.
Publié le 14 juin 2005 à 19:32:04 dans Sites disparus | Commentaires (0) | Permaliens
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