Publié le 29 juillet 2005 à 07:59:21 dans Ce jour là.... | Commentaires (0) | Permaliens
Nom d'un rat ! Le père Claudius dédie ces quelques mots écrits par Marius Chataing aux bons gones qui se promènent sur i-canut... et aux autres ! Ah, j'oubliai : c'est un extrait d'un long article publié dans le journal des Canuts "L'Echo de la Fabrique" de ... 1832 !
"Quelle différence raisonnable peut-on faire entre le décrotteur qui cire des souliers, brosse un habit, et le perruquier qui fait la barbe ; quelle différence y a-t-il de ce dernier au cordonnier qui fait et raccommode des souliers ; de celui-ci au tailleur d'habits, au cabaretier, au boulanger, au boucher qui leur servent et vendent des vêtemens ou des alimens ? J'ai groupé ces professions ; je pourrais les passer ainsi toutes en revue. En quoi donc la plume du négociant, de l'homme d'affaires, avoué ou autre, serait-elle plus noble que l'aune du marchand, le marteau ou la navette de l'artisan. Ne sont-ce pas là des instrumens divers de labeur, ne sont-ce pas là des modes différens de gagner le salaire dû au travail ? En quoi le chiffonnier qui ramasse les linges épars sur la voie publique, serait-il moins noble que l'ouvrier qui les triture et en fabrique du papier ? J'ai ouï-dire qu'il fallait la réunion d'un nombre considérable d'ouvriers pour façonner une épingle. Ils sont tous égaux entr'eux, quoique exerçant des arts différens. Eh bien ! la société sera, si vous le voulez, cette épingle, à la confection de laquelle tous les bras sont réunis pour divers travaux."
Publié le 28 juillet 2005 à 20:42:37 dans Chroniques Croix-Roussiennes | Commentaires (0) | Permaliens
Publié le 28 juillet 2005 à 06:44:51 dans Ce jour là.... | Commentaires (0) | Permaliens
Publié le 27 juillet 2005 à 17:29:39 dans Actualités croix-roussiennes | Commentaires (0) | Permaliens
Publié le 27 juillet 2005 à 07:47:12 dans Ce jour là.... | Commentaires (0) | Permaliens
Publié le 26 juillet 2005 à 17:16:08 dans Actualités croix-roussiennes | Commentaires (0) | Permaliens
La place Tabareau accueille du 2 au 6 août le 7ème festival de pétanque organisé par la Pétanque des Canuts :
Mardi : Doublettes et complémentaire, pour les licenciés, à partir de 14 h 30 et 16 h. A 20 h concours doublettes ouvert à tous.
Mercredi : triplettes par poules et complémentaire, pour les licenciés, à 14 h 30 et 16 h.
Jeudi : Doublettes par poules et complémentaire, pour les licenciés, à 14 h 30 et 16 h. A 20 h concours ouvert à tous en doublettes
Vendredi : triplettes par poules et complémentaire, pour les licenciés, à 14 h 30 et 16 h.
Samedi : 9 h tête à tête élimination directe. Officiel avec arbitre. 14 h 30 doublettes par poules. Officiel avec arbitre, licence obligatoire. 16 h complémentaire doublettes.
Publié le 26 juillet 2005 à 17:10:07 dans Actualités croix-roussiennes | Commentaires (0) | Permaliens
Les canuts quelques mois après leur révolte de novembre 1831, aiment aussi à se baigner. Le Rhône et la Saône sont moins polués qu'aujourd'hui (enfin...pas de la même façon...) et ils goûtent aux plaisirs de la nage. Ils agitaient leurs agotiaux... non sans risque. Mais, citoyens jusqu'au bout, ils pointent du doigt les responsables. Article paru dans l'Echo de la Fabrique de juillet 1832 "BAINS DE RIVIÈRE. Depuis quelques jours des milliers de soldats et de citoyens se baignent dans le Rhône ; mais aussi chaque jour voit périr plusieurs d'entr'eux. Les places et les heures de natation sont connues, et il serait du devoir de l'autorité municipale d'établir des postes de secours composés de plusieurs bateliers avec des bateaux légers. Peut-être ces postes sont-ils établis ; mais alors ils le sont mal, et ne sont pas surveillés ; car, lorsque quelqu'un se noie et que l'on crie au secours, personne ne se montre, ou bien il est toujours trop tard. Lorsque nous voyons l'autorité si prompte à déployer ses moyens militaires, à renforcer ses postes à propos d'une mouche qui vole, d'un bruit de police, ou de quelque querelle de ménage ; lorsque nous la voyons si jalouse de la concorde et du repos des citoyens, nous pouvons bien demander d'elle qu'elle applique une partie de sa sollicitude et de ses moyens de police à prévenir les tragiques accidens qui se renouvellent tous les jours sous ses yeux. C'est au maire, surtout, que nous adressons ces observations ; il est le chef de la cité, et doit veiller à ce que rien de ce qui peut protéger l'existence des membres de sa famille ne soit négligé." |
Publié le 26 juillet 2005 à 12:32:42 dans Chroniques Croix-Roussiennes | Commentaires (0) | Permaliens
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