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Présentation

Robert Luc, historien de la Croix-rousse.

Les Bambanes, les traboules de Lyon et les canuts de la croix-rousse.

robert.luc2@wanadoo.fr
04 78 27 11 51


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A propos d'Auguste Pinton

Le maire de la Croix-Rousse devrait se rendre sur la tombe d'Auguste Pinton, le 3 septembre à 10 h au cimetière de la Croix-Rousse. Un hommage à l'occasion, je présume, du 20ème anniversaire de sa mort... qui a eu lieu le 22 août...1984 ! Mais peu importe après tout Auguste Pinton fut un secrétaire d'Etat aux Travaux Public, aux transports et au Tourisme sous le gouvernement de Guy Mollet et surtout un grand résistant. Il faillit être maire de Lyon à la mort d'Herriot. Je ne résiste pas à vous donner ce qu'a écrit Pierre Mérindol dans "Lyon, le sang et l'encre" sur la "politique" suivie par les uns et les autres lors de l'élection du successeur d'Edouard Herriot.

  

« Auguste Pinton, né le 25 août 1901, fils d'un artisan en soierie, a été l'une des grandes figures du radicalisme lyonnais. Professeur agrégé d'histoire et de géographie, il était très lié à Edouard Herriot et il en fallut de peu qu'il lui succédât en 1957. Au premier tour des élections au conseil municipal, il était parvenu en seconde position (14 voix) derrière Félix Rollet, indépendant (16 voix), Jacques Soustelle, candidat des Républicain Sociaux, ne rassemblant que 7 voix. Avec 13 voix, les communistes étaient les arbitres de  la situation mais même contre la droite réactionnaire (Rollet) ils n'auraient jamais voté pour Pinton, qui professait, outre l'histoire, un anticommunisme virulent.

C'est pourquoi, afin de ne pas laisser échapper la mairie, occupée durant un demi-siècle par Herriot, les Radicaux proposèrent la candidature de l'extrême « outsider » Louis Pradel, pour lequel les communistes acceptaient de voter. Même si cette alliance contre nature entraînait la défection d'un certain nombre de radicaux, Pradel fut finalement élu – à la majorité relative -  avec 27 voix. On devait vite s'apercevoir de l'inanité de ces subtilités et de ces susceptibilités car, aussitôt maire, l'imprévisible Louis Pradel déclarait le conseil municipal « apolitique » et appelait comme premier adjoint le très gaulliste Charles Béraudier ! »

Publié le 29 août 2005 à 21:38:05 dans Actualités croix-roussiennes | Commentaires (0) |

Le 29 août....1944

A 3 heures du matin un convoi allemand se présente Grande-Rue d'Oullins. Une violente fusillade autour de la mairie fait de nombreuses victimes parmi les Résistants et les forces d'occupation qui se retirent. La bataille d'Oullins est terminée.

Publié le 29 août 2005 à 08:08:03 dans Ce jour là.... | Commentaires (0) |