LUNDI & MERCREDI
ANNEXE de la mairie
du 5ème 69005
5, place du petit collège
dans la salle "La terrasse"
de 18h30 à 20h00
VENDREDI
Au 32, cours Bayard
69002 (Perrache côté rhone)
de 20h00 à 22h00
Possibilité de cours particuliers
au centre tao Yoga
2, rue Dumont d'urville 69004
Infos: 06 37 28 32 47
INSTRUCTEUR: Stéphane Vartanian
MAil: vartanianstephane@yahoo.fr
Nous trouver
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"Seul celui qui n'est pas exclusivement accaparé par la lutte pour l'existence peut apprécier la vie"
Publié le 24 octobre 2009 à 18:35:13 dans Herbier de pensées | Commentaires (0) | Permaliens
(...) La vertu est comme une fleur en cours de floraison;
ce n'est pas un état acquis, achevé.
Vous savez ce qu'est la bonté: la bonté ne s'acquiert pas,
l'humilité ne s'acquiert pas.
Seuls les vaniteux cherchent à devenir humbles.
Ou l'on est bon, ou on ne l'est pas.
"Etre" n'est pas "devenir". On ne peut pas devenir bon,
devenir humble.
Et il en va de même pour la vertu.
(...) La vertu est l'action spontanée de l'amour.
L'amour, en vérité ne se cultive pas.
Publié le 23 avril 2009 à 14:08:00 dans Herbier de pensées | Commentaires (0) | Permaliens
Extrait d'un texte de Kenji Tokitsu
"Si vous voulez aller vers l'ultime niveau de sabre,
dégainez le sabre chaque matin en mettant la lame
devant votre visage et méditez sur le fait que c'est
avec cela que l'adversaire va vous attaquez"
(Matsura Seizan, 1810).
Cette phrase concrètise la façon dont les guerriers
recevaient une éducation à la mort, ce qu'exprime
aussi le "Hagakure": "la voie du guerrier est celle
de la mort". Elle montre aussi à quel point la mort
était un poids à supporter pour les guerriers.
Il serait faux de dire qu'ils n'ont pas eu peur.
Nous trouvons partout les traces d'une lutte pour
se libérer de la peur de la mort en affrontant cette peur.
La pratique traditionnelle de l'art du sabre le montre
concrètement: lorsqu'on arrive à surmonter la crainte
de la mort, l'essentiel de l'art du sabre est atteint.
Extrait du lvre de C;Castaneda "le voyage à Ixtlan"
(...) "Si ce que tu fais maintenant constituait ton dernier
combat sur cette terre, je dirais que tu es un idiot,
constata-t-il calmement.
"par ton humeur stupide tu gâches ton dernier acte
sur la terre"
(...)
"peut-être devrais-je m'exprimer d'une autre façon.
Ce que je te recommande est de constater que rien
ne permet d'être certain que nos vies vont se prolonger
indéfiniment.
(...)
"Il existe des gens extrêmment attentifs à la nature de
leur actes.
Leur bonheur est d'agir en pleine connaissance du fait
qu'ils n'ont pas le temps. Par conséquent leurs actes
ont un pouvoir spécial.
Particulièrement lorsque celui qui agit sait qu'ils sont
sa dernière bataille sur terre.
Il existe un étrange et brûlant bonheur dans le fait d'agir
en sachant parfaitement que cet acte peut tout aussi
bien être le dernier de la vie.
Publié le 06 novembre 2008 à 14:01:36 dans Herbier de pensées | Commentaires (0) | Permaliens
Extrait d'un article sur Castaneda:
(...) Si nous nous considérons vraiment comme
des êtres immortels qui peuvent se permettre le
luxe de vivre au milieu de contradictions gigantesques
et d'égoïsme sans limite; si tout ce qui compte à nos
yeux c'est la gratification immédiate, comment pourrions
nous faire de l'amour et de la spiritualité quelque chose
d'authentique?
Pour Don juan ces concepts étaient sans vie , des mots
que personne n'était jamais prêt à soutenir.
Il disait que chaque fois que nous sommes confrontés à ces
contradictions, nous résolvons le problème en disant que, en
tant qu'être humains, nous sommes faibles. (...)
En règle générale, nous les êtres humains n'apprenions
jamais à aimer.
Nous apprenions seulement à ressentir des émotions
gratifiantes, uniquement en rapport avec notre Moi personnel.
(...)
L'infini est sublime et sans pitié, disait-il, et il n'y a pas
de place pour les concepts fallacieux, peu importe
s'ils nous semblent plus ou moins agréables.
Publié le 22 mai 2008 à 11:41:34 dans Herbier de pensées | Commentaires (0) | Permaliens
La passivité, reprit-il, est une violation de notre
nature parce que nous sommes tous, par essence,
de formidables combattants.
Chaque être humain (...) a obtenu sa place dans
le monde par une bataille de vie et de mort.
Voyez-le ainsi :
au moins une fois en tant que spermatozoïde,
chacun de nous livre une bataille pour la vie-
une lutte unique contre des millions d'autres
concurrents-et nous gagnons!
(...)
Une partie de nous lutte pour se désintégrer et
mourir, tandis que l'autre essaie de maintenir la vie
et la conscience à tout prix.
Il n'y a pas de paix! Un guerrier se rend compte de
cela et l'utilise en sa faveur. Son but continue d'être
le même que celui qui anima cette étincelle de vie
qui lui donna naissance: l'accès à un autre niveau
de conscience.
En devenant socialisés, les êtres humains ont
été apprivoisés, tout comme l'animal est domestiqué
à force de stimulants et de punitions:
Nous avons été entraînés à vivre et à mourir docilement,
en suivant des codes de comportement anormaux qui
nous ramollissent et nous font perdre l'élan initial, jusqu'à
ce que notre esprit soit difficilement perceptible.
Nous sommes nés d'un conflit.
En refusant notre tendance de base, la société dans
laquelle nous vivons efface l'héritage guerrier qui
nous transforme en êtres magiques.
(extrait de "rencontre avec le nagual")
Publié le 20 avril 2008 à 22:47:53 dans Herbier de pensées | Commentaires (0) | Permaliens
Extrait de krishnamurti
(...) Qu'est-ce donc que cette solitude
que nous sommes si nombreux à
ressentir?
Nous la connaissons, et nous la fuyons,
n'est-ce pas? Nous l'éludons en nous
lançant dans toutes sortes d'activités.
Nous sommes vides et seuls, et cela nous
fait peur, nous essayons donc d'étouffer cette
solitude par divers moyens_la méditation,
quête de Dieu, l'alcool, que sais-je encore_,
nous sommes prêts à tout plutôt que de lui
faire face, de la côtoyer, de la comprendre.
Or toute notre vie est un long processus de
fuite devant la solitude, ne croyez vous pas?
Dans nos relations, nous nous servons des
autres pour masquer notre solitude; notre
quête de connaissances, nos expériences
accumulées, tout ce que nous faisons n'est
que distraction et fuite face à ce vide.
(...)
il ne peut exister nulle créativité tant que
nous ne comprenons pas cet état intérieur
de carence qui est la cause fondamentale
de la peur.
(...)
Il ya de toute évidence une différence entre
se sentir seul et être seul.
Le sentiment de solitude est le degré ultime
du processus de repli sur soi, d'isolement.
Plus vous êtes conscient de vous même,
plus vous êtes isolé, et la conscience de soi
n'est autre que le processus d'isolement.
Mais l'état de solitude lui, n'est pas isolement.
Cet état de solitude n'existe que lorsque le
sentiment de solitude a disparu.
L'état de solitude est un état dans lequel
cesse de s'exercer toute espèce d'influence.
(...)
Pour en arriver là, il nous faut comprendre
le sentiment de solitude, ce processus
d'isolement , qui n'est autre que l'égo
et son activité.
Ainsi, la compréhension de l'égo marque
le début de l'arrêt de notre isolement_donc
de la solitude.
suite au prochain épisode....
Publié le 13 mars 2008 à 23:50:45 dans Herbier de pensées | Commentaires (0) | Permaliens
Nous ne choisissons qu'une seule fois.
Nous choisissons d'être soit
guerrier, soit homme ordinaire.
On ne nous donne pas de second choix.
Pas sur cette terre.
(C.C)
Publié le 22 février 2008 à 17:46:43 dans Herbier de pensées | Commentaires (0) | Permaliens
Il existe une quantité de guerriers pacifiques
tous éprouvent un moment de leur vie peine,
chagrin, colère contre eux mêmes ou le monde.
tous ont leur guides, maître de l'ombre, dans l'ombre.
Ce défi permanent d'être ce je suis.
Cette quête de l'homme sans peur.
Ces vieils hommes aux cheveux blancs ou ces
bambins sans cheveux nous signalent quantefois,
que le bonheur n'est pas loin, si on se l'accorde.
Que la simplicité des actes prévaut, la complication
des théories.
Le bonheur est là aussi proche que la mort....
à une longueur de bras....juste à côté de vous.
Et le pire c'est que les deux marchent ensemble.
Cherchez pourquoi et vous trouverez...
(votre serviteur)
Publié le 14 février 2008 à 00:11:37 dans Herbier de pensées | Commentaires (0) | Permaliens
Dates à venir:
_ 20 décembre 2009
_10 Janvier 2010
_21 Février 2010
_20 & 21 Mars 2010 Jérôme Kadian
_11 Avril 2010
_23 Mai 2010
_20 Juin 2010 à l'extérieur de Lyon, dans la nature
à la salle du 32, cours Bayard 69002
De 10h00 à 12h30 et 14h15 à 16h30
Coût pour les externes: 30 euros
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